Quand la CRC mélange tout 

Dans n’importe quelle organisation normale, quand les gens ne sont pas compétents on les remplace, ou quand un système ne produit plus rien de bon, on le réforme. Contrairement à cela, la CRC cumule les deux handicaps. De la gestion du pouvoir public, à la reforme du parti et la crise parlementaire, la CRC mélange tous et se permet à tous. 

 

Bien que  le pouvoir soit confisqué par un poigné d’élites qui se bâtent pour s’enrichir, personne ne respecte l’esprit de nos institutions, et les gens placent leur intérêt personnel au cœur de la mission des gouvernants. Au lieu de faire le constat de leur impuissance, et refonder  notre vie publique, leur grande priorité, c’est la vie de leur parti aussi divisé que jamais et défiants les uns des autres.

 

Albert Einstein disait qu’ « il  ne faut pas compter sur les gens qui ont créé les problèmes pour les résoudre », et il avait raison. Ceux qui n’arrivent pas à résoudre les problèmes de leur parti, ne sont pas ceux qui pourront résoudre nos problèmes. 
Ils ont oublié que leurs divergences sont trop souvent destinées à créer l’illusion et à nous endormir. Cette lutte des clans, sur fond de clientélisme et de calculs électoraux, n’honore pas ce grand parti. mais la manipulation, les insultes et les calomnies restent le grand jeux du parti au pouvoir. 
Certes, les comoriens se sont laissés séduire pour voter un candidat qui a abusé de la crédulité du peuple, en promettant le grand soir ou du travail pour tous. Ils se permettent de dire qu’il est devenu indispensable de mentir pour se faire élire.

D’ailleurs, tous confirment qu’aujourd’hui, les comoriens ne font plus confiance ni aux hommes politiques, ni aux partis mais la CRC doit cesser de mélanger, la gestion du pouvoir public, aux institutions de l’Etat et aux problèmes interne de leur parti. Les comoriens ne sont pas dupes, ils ont besoin du changement et nu du chargement. 
Nakidine Hassane

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