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Quand la politique devient la chose de tout le monde

Tribune: C’est que le pays va mal et traverse un moment sombre de son histoire.
Un État ne peut survivre sans des politiciens.
Et nous sommes loin aujourd’hui de cette condition. Les journalistes, les avocats, les pêcheurs et même les étudiants s’improvisent politiciens et donnent des leçons de politique, de bonne gouvernance, malheureusement, sans programme, encore moins de projet politique qu’ils sont loin d’en comprendre ou d’en avoir. Trop de politiques qui tuent la politique. Des petits osent parler politique en connaisseurs devant des géants en matière comme SAID HASSANE SAID HACHIM ou SAID ALI MOHAMED par exemple.

Aujourd’hui un « Daoula Ya Haki » devient le but, l’ultime but à atteindre et les forces en présence croient à tort qu’elles peuvent se passer de la politique pour réformer le système politique. On fait mal la différence entre idéologues, mécontents et politiciens.
C’est en partie les signes de la mort politique d’un pays et les conséquences ne se font pas attendre: déstabilisations chroniques, pays sous tutelle étrangère, fuite des cerveaux.

Sinon dites moi la place D’AGOI dans la vision politique des Comores de l’après AZALI ?
Quel doit être la continuité de la diaspora comorienne de France après la forte mobilisation plus d’une année à démontrer une intégrité et un patriotisme prouvés?
Éclairez moi!

BEN ALI.

La Rédaction

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