Quand le Gouvernorat de l’île de Ngazidja mène une politique contraire aux aspirations de ses insulaires

Quand le Gouvernorat de l’île de Ngazidja mène une politique contraire aux aspirations de ses insulaires, il ne faut pas les contredire sous peine de fâcher le Monarque Bleu blanc rouge de NGAZIGOMÉ.

Mohamed Houzoir Omar ( à gauche)
Mohamed Houzoir Omar ( à gauche)

Quand on occupe une fonction politique et dans une Démocratie il faut s’accommoder aux critiques, car la base de la démocratie c’est le débat et le discours contradictoire, vous ce qu’il me semble, çà ne vous plaise pas, ce que je vois. Dans ce cas il ne faut pas faire la politique dans une démocratie il faut chercher un pays ou vous prendrez le pouvoir par les armes.
Pas d’attaque personnel respect oblige,un directeur de cabinet n’est pas une personne, c’est une fonction un poste et on juge l’action et pas la personne je ne connais même pas son nom de famille ni ses origines et nous comorien ce n’est pas çà qui nous intéresse.Nous demandons des actions objectifs avec des personnes aptes pour les accompagner pas des figurants. Une tribune c’est un lieu de partage d’idée et des convictions là encore vous avez pas piger, car ce n’est pas à vous de décider ni apprécier ce que les intervenants doivent dire, en toute bonne intelligence on analyse les points de vue, leurs visés et on tire le meilleurs mais hélas çà vous échappe et c’est un signe qui réconforte ce que j’ai développé auparavant.
Un petit rappel sans prétention:
La liberté d’opinion et d’expression est l’une des premières libertés politiques et plus généralement des libertés fondamentales.

Elle va de pair avec la liberté d’information et plus spécifiquement la liberté de la presse, qui est la liberté pour un propriétaire de journal de dire ou de taire ce que bon lui semble dans son journal, sous réserve d’en répondre devant les tribunaux en cas de diffamation ou calomnie. La calomnie et la diffamation étant là aussi, les restrictions imposées à la notion de liberté d’expression pour toute parole publique, comme pour l’incitation à la haine et au meurtre.

Son antithèse est la censure.

Pour Kant, la liberté d’expression conditionne entièrement la liberté de pensée : « Certes, on dit : la liberté de parler, ou d’écrire peut nous être retirée par un pouvoir supérieur mais absolument pas celle de penser. Toutefois, quelles seraient l’ampleur et la justesse de notre pensée, si nous ne pensions pas en quelque sorte en communauté avec d’autres à qui nous communiquerions nos pensées et qui nous communiqueraient les leurs ! On peut donc dire que ce pouvoir extérieur qui dérobe aux hommes la liberté de communiquer en public leurs pensées, leur retire aussi la liberté de penser »

MOHAMED OMAR HOUZOIR  || © Comores-infos

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