Que cherche Azali dans une île qu’il maltraite ?

Opinion libre: Par son coup d’Etat institutionnel, AZALI s’est rendu hors la loi et cesse d’être un Président légitime. Il vient en abrogeant la Cour Constitutionnelle donner un coup d’arrêt à la Constitution qui lui garantissait la légitimité de Chef de l’Etat, garant de la Constitution.
Ce n’est donc pas en qualité de Chef d’Etat, mais de dictateur, Chef de guerre qu’il se rend à Anjouan. Son principal opposant est désormais le Gouverneur de l’île de Ndzouani, le seul qui défend la légalité ayant la quasi majorité de la population derrière lui.

Chaque présence d’AZALI à Anjouan est une provocation de plus mal perçue par la population, occasionnant des dépenses folles en matière de sécurité et des tensions fortes pouvant évoluer en conflit ouvert puis en guerre. N’est ce pas un peu le but cherché par AZALI et ses bras droits qui viennent d’abord tater le terrain avant la venue du dictateur.
SOUNHADJ, DHOULKAMAL, ANDOUDOU font la navette et perçoivent les indemnités de risque.
Oui SALAMI n’a pas l’armée, l’argent, la Gendarmerie, même pas la police; mais il a plus grand que tout cela réuni, il a le peuple.

AZALI doit comprendre que les anjouanais sont conscients de ses manoeuvres et ne restera pas sans réactions sur ses défis, et ses humiliantes provocations. Je réitère mon souhait de plus voir un Colonel tombé par des armes lâches comme COMBO AYOUBA le 13 Juin 2010 à Moroni massacré à bout portant derrière le dos avec trois militaires originaires de Ngazidja et dont le juge d’instruction RACHADI nous a désigné un complice, le Général SALIMOU AMIRI.
En ces moments de rejet de la dictature, personne ne maîtrise personne!

BEN ALI.

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