Que faire d’Azali?

Opinion libre: Ne rien faire et le laissez se cogner la tête au mur?
L’aider à partir avant que la démence n’évolue en folie manifeste?
Répondre à sa violence par une égale violence?

Plus d’une personne pensent que la situation échappent à AZALI et que l’irréparable arrivera. Certains doutent de la santé mentale du Raïs et d’autres soutiennent l’idée que c’est la nature de l’homme.
Tous ces constats reposent sur un dénominateur commun: AZALI livre une guerre, sa guerre contre le peuple comorien. Il a la fermeté d’un dictateur, la rage d’un délinquant et la ruse hitlérienne.

Ces compagnons d’arme l’ont abandonné ou le pousse à l’inévitable car ils devaient l’arrêter afin de permettre à la justice de le juger et peut être il aurait une chance de bénéficier les circonstances atténuantes qui pourraient l’éviter la peine capitale.
Ces proches, en l’occurrence KIKI s’apprête à l’éjecter. L’homme semble incapable de reculer. Après les drôles d’assises, le référendum à la Bokassa, AZALI se confronte à la mise à mort des gouvernorats.
Aucun pays au monde n’a osé et n’osera légitimer cette bêtise électorale. Les journalistes nationaux et internationaux ont fait la même découverte: des urnes remplies par au plus quatre membres de bureaux en l’espace de deux heures.
Je reste confiant à la lucidité de la Communauté Internationale dans le respect de la démocratie. Je salue au passage la maturité et le professionnalisme de la journaliste FAIZA SOULE et de tous ses collègues qui ont refusé la corruption du régime au nom de l’indépendance de la presse. L’histoire retiendra ce pas de géant.

Il est plus que jamais nécessaire que les gouverneurs SALAMI et HASSANE AHAMADI, le vice Président DJANFAR, probable successeur du dictateur, les élus puissent se concerter et mobiliser le peuple à la défense de l’Etat de droit.
Un gouvernement sous la présidence provisoire du vice Président DJANFAR qui doit tenir compte de l’unité nationale doit se mettre en place avant la fin du mois d’août.
La mission de ce gouvernement est de juger le dictateur et ses complices, réformer la justice et assurer la continuité de l’Etat et conformément à la constitution, remettre le pouvoir à DJANFAR pour finir le mandat du tour de Ngazidja.

La libération des prisonniers politiques, notamment l’ancien Président SAMBI est une condition absolue dès la prise de fonction du gouvernement provisoire.
Il est clair aujourd’hui que SAMBI est victime de la jalousie et la haine d’un individu instable mentalement et qui a horreur des lois et de l’honneur.
Le Chef d’état major demeure un complice actif qui mérite d’être jugé par un tribunal d’exception militaire.
Hauts gradés, soldats de rang! il n’est pas trop tard pour bien faire.

BEN ALI.

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*