Réaction du personnel AGK «c’est une fermeture illégale»

impôts de Ngazidja et le commissariat aux finances, le personnel de cette société dénonce une fermeture illégale. Evoquant une confusion de la part des autorités de Ngazidja, AGK confirme sa société est victime dans cette affaire.

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Pour la deuxième fois, le commissariat aux finances de Ngazidja a décidé de fermer les magasins de la société AGK. Accusée de retard de paiement des ses droits fiscales, la société AGK refuse tout accusation et dit rien avoir avec le fiscale de l’ile. « À chaque mois, on paie des taxes sur la consommations au DGI et d’habitude, on paie deux factures comme stipule la loi des finances. Et si la répartition ne se fait pas jusqu’au niveau de l’ile, ce n’est pas à notre faute. Mais je crois que les autorités de l’ile font confusion entre les importations et produits locaux notamment sur les taxes sur les cigarettes Pall Mall et le cœlacanthe », a-t-il expliqué Mohamed Saïd, chef personnel de la société AGK.

Considérant que le commissariat a agit en tout illégalité et sans avisé la société, le chef du personnel rappelle qu’il y a note circule du ministère de fiance qui a interdit le commissariat d’agir en tel sorte. « Déjà, une Note circulaire relative à l’avis à tiers détenteur signé par le ministre des finances interdise tout agissement d’une personne que le receveur. Dans cette note il est dit également que « l’administration est tenue d’informer le redevables de l’envoie de l’avis à tiers détenteur et de lui préciser le tiers concerné. Il s’agit des établissements financiers… Il convient de rappeler que l’autorité habilité à notifié des ATD est le receveur des impôts de l’AGDI, nommé par le ministre des Finances, ordonnateur principal des recettes et dépensés du budget de l’Etat… ». Donc, toutes ces dispositions ne sont pas respectés, ce qui fait que le commissariat a agit dans l’illégalité », a-t-il précisé le chef du personnel.

L’affaire déjà en référé sur la chambre administrative de la justice qui doit statuer sur le fond de ce dossier le samedi 22 avril prochain, Mohamed Saïd se demande déjà le pourquoi cette précipitation de fermer leur magasin avant cette date. « On est des humains on peut commettre des erreurs mais on veut savoir où notre faute. On sait qu’ils n’ont pas raison mais nous n’avons pas voulu s’opposer à cette fermeture bien que nous demandons notre sort si le gouvernement décide de fermer ces magasins pour les 200 personnes qui travaillent dans cette societé », a-t-il rappelé Mohamed Saïd le chef du personnel.

Nakidine Hassane

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