Réactions après la visite de l’envoyé de l’Union africaine, Jakaya Kikwete

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L’ancien président de la République unie de Tanzanie, Jakaya Kikwete, mandaté par l’Union africaine, a effectué une visite éclair le 30 novembre dernier, au cours de laquelle, il a rencontré le gouvernement, les anciens présidents Azali Assoumani et Ahmed Abdallah Sambi, ainsi que la communauté internationale.

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L’émissaire de l’Union africaine est venu s’enquérir de l’évolution du processus électoral. A cette occasion, la présidence de l’Union a publié un communiqué le 1er décembre dans lequel le gouvernement comorien «note la disponibilité de l’Union africaine à accompagner le peuple comorien en vue d’un déroulement apaisé et harmonieux des scrutins électoraux de 2016.”

En outre, il s’est dit «conforté dans sa détermination à ne ménager aucun effort pour la préservation et la consolidation de la paix, de la stabilité et de la cohésion nationales en Union des Comores en vue de promouvoir la démocratie et l’équité entre les entités de l’Union des Comores”, et “déterminé à faire respecter le calendrier électoral… “.

De son côté, le parti Juwa de Ahmed Abdallah Sambi s’est fendu d’un bref communiqué qui indique que “des échanges fructueux ont eu lieu et ont porté sur la situation politique, en général, et sur les scrutins à venir, en particulier”.

A noter que selon le même communiqué, “les discussions se sont déroulées dans une ambiance fraternelle et de compréhension mutuelle”.

Quant à l’ancien président Azali Assoumani, il a affirmé avoir répondu aux questions de l’émissaire de l’Union africaine, lesquelles étaient basées “sur le processus électoral et la candidature de l’ancien président, Sambi ».

“Nous nous sommes entretenus brièvement et notre discussion était surtout axée sur la problématique suscitée par la candidature de Sambi, et pour ma part, je pense que celle-ci est anticonstitutionnelle”, a-t-il soutenu.

Il a par ailleurs, ajouté que “non seulement sa candidature était anticonstitutionnelle, mais le bon sens, et le souci qu’est la préservation de la paix et de la sécurité nationales doivent  aussi l’empêcher de se présenter car nous devons tous oeuvrer pour la consolidation et le renforcement de la paix”.

De ces rencontres, initiées par l’organisation panafricaine rien, encore, n’a filtré du côté de son siège à Addis-Abeba.

Faïza Soulé Youssouf / Alwatwan

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