Réconciliation du parti Radhi: la fin de la crise 

Après la division du parti RADHI a la sortie ai lendemain des élections, la réconciliation des tendances est désormais effective. Depuis le lundi dernier, le Parti RADHI parle d’une seule voix. Décidant d’enter l’arme de guerre, le clan d’Abdou Soefou et celui de Houmedi Msaidié ont retrouvé le grand amour après des mois de séparation.
Nombreux sont les acteurs et observateurs de la vie politique se sont posés la question sur les raisons de la division du parti RADHI. La plupart se contente d’expliquer les divisions internes du parti RADHI par des désaccords de programmes, des divergences sur la stratégie politique ou encore des conflits d’ego entre ténors du parti. A la sortie des élections, dont le parti avait fait une alliance de circonstances qui n’a pas pu s’inscrire dans la durée, ni Abdou Soefou ni Houmedi Msaidié n’ont pas pu être en mesure d’endosser le costume du  rassembleur. Par la suite, cette formation se fractionnait en deux tendances, allant des Soefoustes jusqu’à la qui se déclaraient proche du pouvoir, et les Msaidinistes favorables à un rapprochement idéologique de l’opposition comme résultats des urnes. Mais désormais ces deux tendances ont décidés d’enterrer leurs divisions et parler d’un seul et unique RADHI. Une réconciliation devenu possible sans l’intermédiaire de qui que ce soit selon Houmedi Msaidié le Secrétaire Général du parti.  « Radhi s’est réconcilié sans l’intervention d’aucun cadi ni l’imposition d’une condition quelconque par qui que ce soit », a-t-il expliqué.


Aujourd’hui encore, le conflit entre les deux courants ne reste plus d’actualité. Bien que les ténors du parti n’aient pas encore fait une déclaration officielle commune,  cette réconciliation doit vertement débouché à une position claire du parti. Ensembles, ils tenteront timidement de s’aligner aux projets du président de la république ou ils resteront fidèle au compromis et aux alliances de circonstances pour tenter de défendre ses idéaux ? De toute la façon, la réconciliation du parti RADHI laisse jusqu’à preuve du contraire croire à un inversement de l’une des tendances.
Nakidine Hassane

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*