Référendum : la saint Graal d’une mafia politique

Champion de la répression et de la violation du droit, Le fait de travestir la cours constitutionnelle est accablant mais ne lui a infligé aucune peine. Ensuite, à travers son parodie de referendum, le burlesque Azali joue bien son rôle de comique dans une pièce de théâtre où un dictateur lorgne sur la bonne constitution d’une poupée sexuelle cap verdienne. Dans la mise en scène, le dictateur avec son ventre proéminent, symptôme de sa gourmandise du pouvoir, exhibe cette poupée avec laquelle il ambitionne de donner naissance à un état totalitaire.les rôles sont repartis entre des marionnettes choisies scrupuleusement sur le seul critère d’avoir l’habitude de jouer ensemble la masturbation intellectuelle.

D’affabulateur à maitre chanteur, Azali s’écria à Bambao Mtsanga, « nous sommes en plein révolution et le premier acte est le referendum ».C’est dire que lorsqu’Azali caresse cette poupée, il s’enivre de sa concordance avec le contrat social de Jean- Jacques Rousseau. Laissez moi vous dire monsieur le président que la révolution ne vient pas d’en haut et n’est pas lié a la chute des anges mais plutôt a la chute des bourreaux comme vous. La révolution qu’on peut traduire par SIYASA YA WUFWAKUZI, se joue entre deux types d’acteurs : NDEWUFWAKUWO / NE WUFWAKULWA.
De ce fait, dans un avenir proche, nous reparlerons de révolution lorsque Les vaillants patriotes, victimes de vos machinations politiques vont faire tonner les rues pour que le quotidien de la génération de demain ne ressemble pas à la vie de misère insupportable que vous( nos ainés politiques) nous avez légué comme héritage d’aujourd’hui.

Vint ensuite le mot le plus prononcé par Azali, le changement. « Nous allons changer les choses dans ce pays », tempête Azali à Nioumakele. « J’aime le changement, je vote oui au referendum », slogan de campagne. Est il nécessaire de vous dire monsieur le président qu’autant que nous attendrons le changement venir de vous (classe politique vieillissante) nous ne verrons jamais la couleur de celui-ci ? Pour la simple raison que votre force dépend de notre servitude et de notre dépendance à écouter vos démagogies ? Pour moi la servitude commence par le fait de ne pas donner les meilleurs postes aux méritants. C’est un bon prétexte pour des politiciens impitoyables comme Houmed Msaidié et consorts de réduire les diplômés à des simples ignorants, consommateurs de démagogie contre du travail
Outre, monsieur le président, le changement nous le touchons tous les jours du bout des doigts avec nos claviers. Ce qui reste à faire c’est d’avoir un système politique qui facilitera la démocratie participative. Tous les instruments de communication sont là pour le changement qui consiste à prévaloir le débat entre nous et nos dirigeants par le biais de la révolution numérique.

Encore faut il se demander est il correct qu’Azali clôture son épouvantable campagne a Bambao Mtsanga par dire « soyons les gardiens de la paix et de la stabilité de notre pays » ? Certes le lynchage quotidiens dont Azali fait l’objet sur les réseaux sociaux ne faiblit pas son cynisme politique mais qu’il sache que construire un pays ce n’est pas exprimer sans retenue des effets d’annonces ni camper sur sa position à un moment où le pays est au bord de l’explosion sociale.

Enfin, après ce référendum, les sanctions de la communauté internationale vont tomber et le peuple comorien va payer le prix le plus cher. Azali le sait bien mais n’entend pas s’arrêter à mi- chemin. Conforment a ses souhaits, même au prix du sang, il n’entend pas reculer puisqu’il suit aveuglement les traces du saint graal qu’il vénère pour sa longévité au pouvoir.

Par Cap Patrie

2 commentaires sur Référendum : la saint Graal d’une mafia politique

  1. Après ce referendum anti-constitutionnel , les sanctions internationales tomberont par les suspensions des aides des pays donateurs . Azali fera son premier déplacement en France voir MACRON pour le supplier de ne pas suspendre l’ aide de la France dans l’ union des Comores en contre parti , AZALI acceptera de reprendre ses ressortissants refoulés à Mayotte .
    C’est là ou ,les Comoriens qui s’ étaient réjouis en liesse de la décision d’ Azali de refuser les clandos de Mayotte de retourner chez eux aux Comores ,se rendront comptes que Mayotte est bien une ile Française et que les politiques Comoriens les embobinent de A à Z et les roulent dans la pattes de la farine .
    Après la France , c’est à l’ assemblé générale des nations unies à la fin du mois de septembre que Azali va faire son discour et prononcera le mot magique de Mayotte pour satisfaire l’ immense majorité des Comoriens après les avoir vendu comme de la bétail devant Macron quelques jours avant . » Ayi voubouwa lichi siwa lahatrou Maoré au sommet Nation union , et les Comoriens seront tous fier et applaudiront par le simple fait que leur président à prononcer le mot Mayotte à l’ AGNU .
    Sauf qu’ ils ont la mémoire très courte puisqu’ils auront oubliés que pendant la campagne du referendum d’ Azali , celui disait qu’ il n’ a rien à foutre de la communauté internationale ( ONU , Union Africains , Ligue Arabe etc…)

Répondre à peyre leo Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*