Réunion du comité scientifique de la Cpsooi : il n’y a pas de signes d’une surexploitation des ressources halieutiques aux Comores

Les participants aux travaux, qui ont débuté le 12 décembre, ont constaté que la pression de la pêche sur les ressources halieutiques ne cessait d’augmenter, que la plupart des pays était en train de prendre des mesures pour assurer la durabilité de ces ressources et la protection du mode de vie des populations dont le sort est fortement lié à la mer et à la pêche. Pour ce qui est des Comores, l’étude des principales ressources régionales révèle, qu’il n’y avait pas de signes d’une surexploitation des ressources.

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Par Abdallah Saïd

La septième réunion du Comité scientifique de la commission des pèches pour les douze pays du sud-ouest de l’Océan indien (Cpsooi) a pris fin, jeudi dernier à Moroni, la capitale de l’Union des Comores. Ce grand rendez-vous qui  a enregistré la participation de scientifiques d’Afrique du Sud, du Mozambique, de Tanzanie, du Kenya, de Somalie, des Maldives, de Maurice, de Madagascar et des Comores, avait débuté le 12 décembre dernier en présence du vice-président chargé du ministère de l’Agriculture, de la Pêche, de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et du l’Urbanisme, Moustadroine Abdou, du représentant de la Commission de l’Océan indien et de celui de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et agriculture.

Les participants ont échangé sur plusieurs thématiques et sur l’état des ressources halieutiques de la région et les actions à mener. Il a été constaté que la pression de la pêche sur les ressources halieutiques ne cessait  d’augmenter mais aussi, que la plupart des pays était en train de prendre des mesures pour assurer la durabilité de ces ressources et la protection du mode de vie des populations, dont le sort est fortement lié à la mer et à la pêche.

Pour le cas de l’Union des Comores, le Comité a été informé des «efforts accomplis par la vice-présidence comorienne en charge des Pêches pour le monitorage de la pêche comorienne et qui permet aux Comores de participer pleinement à la communauté de la recherche sur la pêche» de l’Océan Indien.

Un état des lieux des principales ressources régionales a été fait et on est parvenu à la conclusion qu’aux Comores, il n’y avait pas encore de signes d’une surexploitation des ressources. L’état de lieux recommande, toutefois, de «gérer ces ressources sagement en s’appuyant sur la recherche pour obtenir de meilleurs résultats et de façon durable».

A la clôture de la réunion, le secrétaire général de la vice-présidence  chargée du ministère de l’Agriculture, de la Pêche, de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, Youssouf Ahamada, a exprimé sa gratitude à la Fao pour l’appui accordé à la région, à travers le projet Eaf-Nansen, et aux participants pour leurs contributions, et ses pairs pour le «bon déroulement des travaux».

Il a, enfin, rendu hommage au «peuple comorien, au président de la République et à son gouvernement, pour l’accueil chaleureux et les moyens mis à leur disposition pour le bon déroulement des travaux». La Fao a présenté l’ensemble de recommandations rassemblées au cours de la réunion pour l’appréciation des participants.

Alwatwan 

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