Sako : « tant que la peine capitale ne sera pas appliquée aux Comores, le taux de criminalité restera élevé… »

​Le comorien ne vit pas en sécurité. C’est l’avis du procureur général Soilihi Mahamoud, alias Sako, au cours d’un point de presse tenu hier dans son cabinet. Pour lui, la meilleure solution pour stopper la montée exponentielle de la criminalité en Union des Comores, est «l’application de la peine capitale », ou la construction « des prisons de haute sécurité ».

Dans la matinée d’hier mercredi, Soilihi Mahamoud, procureur général,reçoit dans son bureau les journalistes. La série d’actes barbares qui ne cessent de se prendre de l’ampleur dans le pays, notamment dans les différentes localités de Ngazidja, était au menu de la rencontre. La récente affaire de Salimani/Tsidjé, a été l’exemple récent, cité par le procureur pour illustrer sa thèse sur la lutte contre « la montée de la criminalité dans notre pays ».

Parmi les mesures envisagées pour palier à cette situation, SoilihiMahamoud préconise « l’application stricte de la peine capitale ». Il se demande pourquoi les dispositions du code pénal ne sont pas applicables aux Comores. « Il faut appliquer la peine capitale ou l’abroger », soutient-il.

Et lui de démontrer que l’article 405 alinéa II du code pénal stipule que « incendier des maisons ou des voitures, les acteurs méritent la peine maximale ». « C’est le cas de ce qui s’est passé à Salimani/Tsidjé », dit-il, avant de rendre un hommage à la localité de Tsidjé pour leur patience dans l’attendre que la justice fasse son travail.

Sako pense que beaucoup de comoriens ignorent la loi notamment les articles relatifs à la peine de mort. Il ajoute également que l’article 286 du même code pénal prévoit la peine capitale « en cas de meurtres, assassinats ou empoisonnement ». Notre pays est arrivé à un stade, selon Soilihi Mahamoud, où une mauvaise odeur vient de l’extérieur. « J’aimerais que cela finisse », préconise-t-il.


Pour le Procureur Général, trois causes peuvent expliquer le taux de criminalité élevé aux Comores. Il cite : l’alcool, la rivalité entres les villes et les Match de football à Ngazidja. « Drogue plus l’alcool est égal à montée de la criminalité. C’est une équation connue partout dans le monde », s’argumente-t-il.

Le magistrat se désole qu’actuellement, en Union des Comores, tout le monde se permet d’importer des boissons alcoolisées. Pendant que les textes de notre pays stipulent que seuls les grands hôtels peuvent acheter et vendre l’alcool. « Même les femmes se droguent. Cela favorise la criminalité », pense-t-il.

Par rapport aux conflits inter-villageois, le procureur général exhorte le ministère de l’intérieur de prendre ses responsabilités pour régler la question des délimitations territoriales entre les villes ou villages.

Ibnou M. Abdou/LGDC 

3 commentaires sur Sako : « tant que la peine capitale ne sera pas appliquée aux Comores, le taux de criminalité restera élevé… »

  1. Gros foutage de gueule, ceux qui vivent a moroni connaissent ce sako comme l, artisant de tous les delis notament de vols et expropriations de terrains qu’il organise et protege avec les corrompus de la police, gendarmerie et justice. C’est un pompier pyromane qui gouterra grace a dieu au chatiment de la rue.

  2. Comme a dit Maalesh: Prison zaho wahiba nkouhou………ya pas de justice au comores et si on continue comme ça on ne peut meme pas sortir de chez soi.
    Prennez les mesures qu´il faut sinon on perdera la seule chose qu´on a: La securité et un taux de criminalité bas en comparant avec autre pays

  3. un procureur qui parle un français approximatif, cela montre votre incapacité de faire avancée le pays en matière judiciaire.il est tant que tu prenne tes cliques et tes claques et que tu rentre chez toi.parce que tu n’a rien dans la tete et je trouve ton discours nul à chier. a ciao bon dimanche.

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