SAMBI – AZALI : une alliance de circonstance inutile et sur fond de division

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Fragilisé par la crise qui l’a secoué après l’élection présidentielle de février, le Chiite SAMBI est un homme seul  à la dérive, contesté au sein même de son propre parti objet de ces fantasmes. Aujourd’hui l’homme au turban a perdu tous ses lieutenants qui ne supportent plus l’irresponsabilité, l’amateurisme et l’immaturité politique de leur ancien gourou. Le JUWA se couche et sauve qui peut. SAMBI n’a aucune force politique au sein de son parti.

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Nous assistons à une dispersion spectaculaire des membres et des adhérents du JUWA qui sont divisés plus que jamais. Alors sur quel électorat Sambi compte t-il apporter un soutien à Azali ?  Foutaise En effet le secrétaire général du parti Juwa Ibrahim Mohamed soulé, le directeur général de campagne Ahmed Hassan El Barwane et le vice président de Ngazidja Ibrahim SIDI et d’autres ont rejoints le camp de Mouigni Baraka et font campagne activement au coté de ce dernier d’une part.

Et d’autre part des conseillers Juwa de Ngazidja, des membres actifs du parti à Moroni et dans le Mbadjini ont rejoints les rangs de Mamadou. A Anjouan, le navire à l’abandon prend l’eau également, les ténors du parti de l’ile comme Ahmed Ben Jaffar, le député de la circonscription de Domoni et le Mouvement des Jeune Cadre du JUWA à Anjouan et d’autre ont rejoints le camp de Mohamed Ali Soilihi, pendant que 20 coordinateurs de Juwa Anjouan ont rejoints Mouigni Baraka. SALAMI et le boxeur de l’assemblé national Bacar DOSSAR voyant l’horizon de Dar EL Najah s’éloigner,en échange d’une somme importante d’argent ont vendu la dignité des électeurs et ont pactisé avec le colonel putschiste Azali Assoumani l’homme au 40 millions d’euros. Si on suit le vieil adage « l’ennemi de mon ennemi est mon ami » SAMBI et AZALI deux anciens présidents aux bilans catastrophiques et lamentables se rallient non pas pour le bien des Comores et des Comoriens mais dans la seule objective de détruire les Comores et mener le pays vers une guerre civile après le 10 Avril 2016, étant donner que ces deux imposteurs vont être laminés et renvoyés au placard par les urnes.

L’horizon et les circonstances politiques ne donnent aucune chance à AZALI, mais la volonté de vengeance et la haine qui anime AZALI envers Houmed Msaidié son ennemi intime le pousse à se rallier avec l’infréquentable Chiite Ahmed Sambi qui vit et cultive avec la même haine envers Mamadou. Comme à chaque lendemain d’élection aux Comores, le 11 Avril 2016 les mêmes perdants vont pleurnicher et criés à la fraude électorale, bourrages d’urnes, achats de voix, coup d’état institutionnelle et compagnie…

Les Comoriens connaissent d’avance la petite chansonnette habituelle des mauvais perdants. Pour finir chers lecteurs et lectrices je vous laisse méditer sur cette petite question d’utilité pédagogique : comment un Homme qui n’est pas parvenu à qualifier son candidat au deuxième tour de l’élection présidentielle, qui n’a aucune force politique dans son propre parti, qui ne parvient pas à mobiliser ses troupes et qui est devenu indésirable aux yeux des Comoriens peut-il convaincre les Comoriens de voter pour un autre candidat qui ne séduit pas non plus ?

Le 10 Avril 2016 nous allons assister à l’enterrement politique des ennemis des Comores Ahmed Sambi et Azali Assoumani et bon débarras, oui j’ai bien dit enterrement car ils sont déjà mort depuis le 26 février 2016. Qui vivra verra… 

Said Abdallah

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