Sambi et consorts mentent lâchement et honteusement aux Comoriens

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Décidément et visiblement le mensonge est devenu le fond de commerce de la maison Juwa et sa filiale Pec. Exagération vous dites ! Voyons voir, mensonges sur mensonges, bêtises sur bêtises les députés Juwa-pec ont tout essayés pour rendre recevable une candidature illégale au regard de la constitution en général et non désirée par une grande majorité de la population comorienne en particulier.

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Apres le rejet de la cour constitutionnelle saisie  pour une interprétation de l’article 13 qui dispose que : «  La présidence est tournante entre les iles », une marche honteuse à Moroni pour une candidature illégale, une demande auprès du président de la république pour l’organisation d’un congrès pour cette même candidature mafieuse et enfin une proposition de loi auprès de l’assemblé national pour une révision de l’article 13 de la constitution, les députés Juwa-pec confirme leur amateurisme et leur incompétence en la matière.

Comment des élus de la nation peuvent fanfaronner crânement et d’une manière prétentieuse devant la presse que la candidature de Sambi est légale et recevable au regard de l’article 13 et deux jours après demander une révision de ce même article ? Quelle bande de menteurs irréfléchis.
Et comment un élu de la république peut mentir ouvertement et lâchement au micro de l’ORTC et dire : « L’article 13 permet à tout Comorien d’être candidat puisque c’est écrit sur la constitution que la primaire est tournante entre les iles et tout comoriens peut s’y présenter à condition de remplir les conditions d’éligibilités » où Mohamed Bacar Dossar a-t-il lu ses aberrations mensongères ? Dans quelle constitution ? Qu’il nous le dise devant les caméras preuves à l’appui, menteur.
L’article 13 dispose que : « La Présidence est tournante entre les îles. Le Président et les Vice-présidents sont élus ensemble au suffrage universel direct majoritaire à un tour pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable dans le respect de la tournante entre les îles. Une élection primaire est organisée dans l’île à laquelle échoit la présidence et seuls les trois candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés peuvent se présenter à l’élection présidentielle » alors où Dossar a-t-il lu ses mensonges ?

Après avoir vendu les Comores aux chiites iraniens et leur a promis une élection inévitable en 2016, Sambi ne sait pas où mettre la tête et tombe dans son propre piège et promet de s’en prendre violement aux peuple Comorien voilà ce qu’il dit à ce sujet : « Si je ne suis pas candidat en 2016 vous verrez de quoi je suis capable », visiblement il est entrain de péter les plombs, la corde au coup, le pauvre choupinou, il a des comptes à rendre aux iraniens. Et cerise sur le gâteau deux jours âpres  ces menaces aux comoriens, il se sent victime d’un acharnement et se déclare victime et présage une arrestation imminente ordonnée par le président Ikililou. Encore une fois mensonge.
Le gouvernement et le peuple comorien ont bien compris son petit jeu de victimisation et personne ne tentera le diable car la paix et la stabilité du pays  reste la priorité du gouvernement et du peuple comorien à l’heure actuelle.
Pour couronner le tout, après la marche pacifique qui a rassemblée des milliers d’Anjouanais  patriotes et républicains dans les rues de Mutsamudu, encore une fois il se sent victime d’un acharnement et a organisé  un « Chidjabou » à son domicile pour maudire tout ceux qui lui veulent du mal « pauvre chaton » donc par déduction tous les Comoriens, à vrai dire la malédiction lui tombera dessus puisque le mal des Comores  c’est lui, alors son Chidjabou il peut se le foutre ou je pense puisque ce genre de chose n’a aucune source ni référence  religieuse.

Said Abdallah

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