Sambi, la victime de trop !

Opinion libre: Ni son statut d’ancien Président de la république, ni son image d’un des grands prêcheurs de la religion musulmane et éducateur de toute une génération d’Imams, encore moins ses rêves pour un Comores ouvert au monde, l’une de ses mérites dans sa présidence AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI reste un otage par la volonté d’un homme.
Un homme qui chercherait à tuer politiquement SAMBI afin de se sentir intouchable car il arrivera ainsi à détrôner un baobab. A travers SAMBI, AZALI trouve la latitude d’asphyxier Anjouan.
Cet anjouanophobe à outrance achète ce qui reste de conscience à des arrivistes, opportunistes et voyous à courte vision pour exprimer sa haine.

L’ingratitude de ceux qui ont été fabriqués de toute pièce par SAMBI est insoutenable. J’ai envie de cracher sur les ANISSI CHAMSIDINE, les MOHAMED AFFANE, AHMED JAFFAR, SOUNHADJ. Cette racaille doivent leur début de carrière politique à SAMBI.
AZALI croit dur comme fer qu’en brisant SAMBI, il détruit la colonne vertébrale de l’île des « Ndrimou » qu’il a eu l’occasion de presser pour parvenir à son coup d’Etat du 30 Avril 1999. Les pauvres ingrats n’étaient encore nés ou matures en cette période.

La vie de SAMBI est désormais un problème dans celle d’AZALI. Le peuple comorien présente SAMBI comme la seule alternative et AZALI essaie de tuer cette réalité quitte à massacrer ce peuple qu’il accuse tantôt de chiite, tantôt de terroriste. Cette aveugle persécution présente le dictateur comme un malade mental.
Les comoriens ont le devoir de stopper la furie irréfléchie de cet individu qui a juré d’aller jusqu’au bout de sa bêtise humaine.
Quand il va oser s’attaquer aux gouverneurs élus de Ngazidja et de Ndzouani, c’est ici que je mesurerai la conscience du peuple.
Eux n’ont pas décidé d’écourter leur mandat comme d’ailleurs le vice président DJANFAR.

BEN ALI.

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