Santé : sur les 54 cabinets privés existants, 45 ne répondent pas aux normes

Selon l’inspecteur général de la santé, cette évaluation va s’étendre aux établissements de santé publics, le gouvernement comorien souhaitant que l’ensemble des structures qui opèrent dans le système de santé soient aux normes.

 

Le ministre de la Santé a demandé à l’Inspection générale de la santé d’effectuer une évaluation des structures privées du système de santé en Union des Comores. Ce travail, effectué en décembre dernier, a répertorié 54 cabinets privés, 137 pharmacies, et 14 laboratoires au niveau national, soit 16 cabinets privés, 38 pharmacies, 7 laboratoires et un service de radiologie et d’échographie à Ngazidja ; 36 cabinets privés, 85 pharmacies, 6 laboratoires à Ndzuani et 2 cabinets privés, 14 pharmacies et dépôts pharmaceutiques et un laboratoire à Mwali.

Selon l’inspecteur général de la santé, le Dr Halidi Mvoulana Abdallah, sur l’ensemble de ces structures privées, «45 sur les 54 cabinets médicaux privés, 114 sur 137 pharmacies et dépôts pharmaceutiques et 12 laboratoires sur les 14 existants sont mis en place de manière illégale».

Et d’ajouter que cette évaluation va s’étendre aux établissements de santé publics, le gouvernement comorien souhaitant que l’ensemble des structures qui opèrent dans le système de santé soient aux normes.

 

«Les résultats de cette évaluation feront l’objet prochainement d’une retraite dont l’objectif est de réactualiser le code de la santé qui doit être présenté à l’Assemblée nationale au cours de la session d’avril prochain», a souligné l’inspecteur général de la santé. 

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Pour les pharmacies de gardes qui ne répondent pas aux normes et qui ne disposent pas de médicaments de première nécessité, il a fait savoir que «l’Ordre des pharmaciens est en train de voir comment augmenter le nombre de pharmacies de garde et leur montrer la manière de travailler de façon à pouvoir satisfaire aux besoins des patients».

Abouhariat Said Abdallah/Alwatwan 

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