Tiken Jah Fakoly au stade de Moroni aux Comores

Tiken Jah Fakoly, le chanteur ivoirien parraine la deuxième édition de l’EDUCATHON qui se déroulera du 29 décembre 2012 au 6 janvier 2013 aux Comores. Un événement culturel organisé chaque année par l’association Maeecha pour l’éducation et l’égalité des chances. Les termes de son déplacement ont été négociés à Paris entre Nasser Assoumani, le directeur de programme de cette association caritative comorienne et la star ivoirienne de la musique reggae.

Après Nawal la chanteuse franco-comorienne pour la première édition l’EDUCATHON 2011, c’est le tour du « défenseur de la cause africain » de venir donner de notoriété et de la couleur à la « semaine de solidarité au tour de l’éducation » de l’association Maeecha. Selon Nasser Assoumani, « Tiken Jah avait donné son accord de principe dans un courriel adressé à l’association avant de finaliser le contrat à Paris ».

Pour Abdoul, le patron de Twins Concept une agence de communication basée à Paris et artisan de cet accord, «il n’y a pas des doutes, Tiken Jah Fakoly sera aux Comores dès le 29 décembre de cette année ». « Je suis en contact permanant avec ses managers », a-t-il poursuivi. En tout se sont 15 musiciens en plus de lui, qui vont faire le déplacement pour un grand concert qui sera organisé le 5 janvier au stade de Moroni.

Le choix de l’auteur de l’album « Coup de gueule» n’est pas fortuit à en croire les organisateurs de cet évènement lors d’une conférence organisée hier au restaurant « Le café des artistes ». Le natif de Odiénné, une ville du nord-ouest de la Cote d’Ivoire est aussi « protecteur des plus démunis », dixit Nasser Assoumani directeur de programme de Maeecha. Et de poursuivre que son association « un concert, une école en est un exemple patent et colle parfaitement avec nos objectifs».

Selon le planning qui est remis à la presse. Tiken Jah est attendu le 29 décembre, il effectuera une visite à Anjouan le 2 janvier avant le moment le plus attendu, le grand concert qui sera donné le 4 janvier 2013.

Maoulida Mbaé

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