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[Tribune] Ne nous voilons pas la face

[Tribune libre] AZALI et une poignet de bourreaux mafieux se sont servis de l’armée pour désosser les institutions de la république en proclamant unilatéralement la mort de la constitution.

Il a instauré une dictature digne de l’âge noir des sociétés humaines.
Jamais, avec aucun Chef d’Etat, le pays n’est tombé plus bas.
Un Chef d’Etat qui pavane quand ses services mafieux lui murmurent l’assassinat programmé d’un citoyen sacrifié par un des nombreux complots du putschiste infréquentable.

Même ceux qui lui sont proches, liés par le banditisme savent que la fin est proche, mais qu’ils croient émerger après, par des excuses bidons:  » nous n’avions pas le choix », « nous étions sous surveillance », « nous sommes des fonctionnaires » ou encore  » le papa, c’est celui qui a marié la mère »…
Sachez qu’après la fin d’AZALI, fêtant l’avènement de la liberté, les combattants de la liberté ont le devoir de nous purifier le pays. Chacun doit payer sa dette devant la société dans une totale rigueur. Une page sombre doit être fermée emportant ainsi ses démons.

AZALI et ses 50 salopards ont saigné le pays, couvert de honte la république et trainé dans la boue le peuple comorien et ses institutions. Ils ont fait de notre pays, celui où la loi et les libertés ne franchissent pas. L’armée devient une machine de répression aveugle et la justice, un instrument sous ordre. Ils doivent être jugés sans concession.
AZALI a ouvert un boulevard de haines, de rancœurs, de rancunes et d’immoralité. Un comorien, du haut de son Islam tolérant, jubile à la mort d’autrui: Il y a moins d’une semaine, plus d’un comorien a éclaté de joie à la mort du Colonel ANRIFI MOUSTOIFA, l’homme qui avait tenu Mwali d’une main de fer, principal soutien militaire d’AZALI.

Je voudrais dire à ceux qui s’accrochent encore et toujours à ce boutre de malheur qu’ils auront des comptes à rendre lorsque le vent de la liberté soufflera.

Cette dictature sans foi a mis au grand jour et avec la plus grande distinction deux camps nettement clairs.

BEN ALI.

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