Un nouveau camp militaire à Moroni

Opinion libre:

Une véritable forteresse truffée de kevlar juste le temps de faire passer les assises de la honte, de la médiocrité.
AZALI est allé jusqu’au bout de sa pensée unique en traînant une équipe qui va déchanter à quelques heures du forfait dont les impacts seront cruellement plus longs que la décennie du séparatisme.
Il a choisi d’aller à contre courant de l’histoire, du peuple et assume totalement la responsabilité de ses actes.
Quellles empreintes dangeureusement indélébiles laisse t-il en larmes dans le pied quii l’avu naître et assurer le statut qu’il a aujourdhui.

Il a perdu une chance inespérée par son troisième fois à la tête de l’Etat d’effacer son passé riche d’actes répréhensibles comme l’assassinat et l’exposition du cadavre de son frère d’arme Appache, l’acte ô combien indigne de sa fuite à l’ambassade pendant que ses paires défendent la Nation alors Chef d’Etat major. Ou encore le coup d’Etat qu’il perpetré en livrant les Comores à une guerre communautaire pour y parvenir.
Je mesure l’agonie de ce pays qui n’a jamais eu de répit car à chaque nouvel élan, un individu coupe tout espoir.
Je fais référence à l’indépendance héroique, élan d’un départ nouveau coupé en germination par le dictateur ALI SOILIH. Les assises lui reserve des éloges! quel paradoxe. ALI SOILIH n’a aucune excuse. Il a inocculé un virus cancérigène à notre pays: AZALI vient de porter le coup fatal, et comme si le paradoxe est comorien, il invite la Communauté Internationale aux osbèques de la République.

Je crois à une force supérieure au secours d’un peuple asphyxié.
Restons débout contre les « Assises »!

BEN ALI.

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