Un premier groupe sur les trois est arrivé

Ces groupes électrogènes sont achetés avec un fonds de la Bad pour un coût estimé à 1.824.947 dollars, soit un peu plus de 800 millions de francs.

 

Un groupe électrogène d’une capacité de 1,2 mégawatt a été débarqué à l’aéroport international prince Said Ibrahim, mardi en fin d’après-midi, d’un cargo affrété depuis les Emirats arabes unis. Celui-ci fait partie du lot des trois moteurs tant entendus pour relancer la capacité de production électrique de Ma-mwe, la société publique de l’eau et de l’électricité.

C’était dans une atmosphère de joie que l’ensemble des autorités présentes, dont le vice-président en charge des Finances, la ministre de l’Energie et celui de la Justice, et le directeur de Ma-mwe, entre autres, ont accueilli Mkandzile, le directeur de l’Energie qui était parti, il y a un mois, pour Abu Dhabi, ramener ces groupes électrogènes.

Selon Zababi Msaidié, coordinateur du Pasec (Projet d’appui au secteur de l’énergie des Comores), financé par la Banque africaine de développement (Bad), c’est l’un des trois groupes attendus, qui est réceptionné avec tous les accessoires des trois groupes. «Les deux autres groupes viendront jeudi [aujourd’hui, Ndlr]», disait le patron du Pasec. Zababi Msaidié, qui n’a pas pu cacher sa satisfaction, a rapporté que les autres groupes attendus ont chacun une puissance de 1,6 mégawatt.arabe_electri_

Il a insisté que ces groupes électrogènes sont achetés avec un fonds de la Bad pour un coût estimé à 1.824.947 dollars, soit un peu plus de 800 millions de francs. A en croire toujours notre interlocuteur, les frais de transport et d’installation, qui s’élèvent respectivement à 600.000 et 300.000 dollars, sont débloqué par le Fonds arabe de développement économique et social (Fades).

Quant à Ibrahim Mzé, il disait : «Pas de commentaire aujourd’hui». Si le directeur général de la société de distribution d’eau et d’électricité a dit se réserver jusqu’au jour où ces groupes seront mis en marche pour s’exprimer, nous n’avons pas pu recueillir les impressions du vice-président Mohamed Ali Soilihi qui, pourtant, a fait une déclaration. Tout simplement parce que les éléments de la Bgta nous ont refoulés loin de l’endroit où se trouvait le vice-président. Si cela s’appelle mesures de sécurité, il se traduirait aussi par action de priver une autorité de son droit d’accès aux médias.

Nassila Ben Ali / Alwatwan

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