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Un proche d’Azali accuse Amine Soeufo et Azali d’avoir échangé Mayotte contre une fameuse somme de 150 millions

L’un des fléaux qui ravage l’île comorienne de mayotte est la délinquance. Daoud Halifa un azaliste dénonce et accuse Azali et son ministre des affaires étrangères d’avoir échangé la question de mayotte contre une fameuse somme de 150 millions, un acte qui contribue à la délinquance juvénile à Mayotte « 150 millions d’euros en contrepartie du crime », a déclaré Daoud Halifa. Crimes de tous genres sont constatés presque quotidiennement depuis quelques temps.

Ces faits ne sont pas étrangers à l’accord conclu entre le gouvernement Comorien et Français .
La France a un gros problème pour intégrer ses « citoyens de seconde zone ».
Ils sont souvent Parkes dans des zones spéciales.
En raison de leur faibles revenus , ils ne peuvent pas vivre dans les quartiers chics et ne peuvent pas pour la plupart faire des bonnes études.
C’est vrai pour la banlieue parisienne avec ses RER bondés, rappelant les townships de l’apartheid .
C’est vrai pour Marseille avec ses quartiers nord.
C’est vrai pour Lyon avec les muraux.
Tous ces lieux représentent le symbole de l’échec français d’intégration de sa diversité.
Comment peut-il en être autrement à Mayotte ?
Mais dans cette situation le sort réservé aux enfants abandonnés et qui grandissent dans les rues, livrés donc à eux mêmes, parce que leurs parents sont expulsés de Mayotte.
Souvent des mineurs de 8 ans et 10 ans exclus du système scolaire car en situation « irrégulière »dans leur propre pays .
Imaginer donc un enfant de 8 ans seul. Pour se nourrir, que va t-il faire dans pareille situation de détresse ?
Il va voler , se prostituer, tuer pour suivre.
Et comme la France n’a pas su les intégrer et qu’elle paye les conséquences à travers cette délinquance juvénile grandisante, elle n’a pas trouver mieux que de nous les fourguer moyennant « 150 millions d’euros dont 50% de ce montant serviront à payer l’assistance française chargée de la gestion des ces fameux fonds fictifs et les principaux organismes français officiant aux Comores telle que la croix rouge française
Notons que cette dernière a déjà perçue une bonne partie de cet argent soit disant donné pour développer les COMORES alors qu’en réalité c’est pour importer le crime .
Les braquages de bijouterie, les assassinats notamment de cette femme tuée à Anjouan pour ne citer que ça nous montrent que les Comores est un pays en perte de vitesse sur le plan sécuritaire.
Or c’est la seule richesse que nous avions et que la France nous enleve en contrepartie des explusions .
Le président Azali devrait revenir à la raison et dire aux français que de vos sous nous n’en voulons pas, nous préférons être en paix
Mais pourquoi les dirigeants Comoriens ont peur des français ? », a écrit sur le réseau social Facebook

La Rédaction

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