UN SIGNAL FORT DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

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« En conséquence, l’Union approuve le déploiement d’une mission d’observation composée d’experts indépendants en matière électorale pour accompagner le peuple comorien dans ce processus. Ils sont au nombre de 20 venus de 14 pays différents d’Afrique et se sont déjà déployés sur le terrain depuis 7 mai. Cette mission est dirigée par Barrister Barthélemy Kéré, Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante du Burkina Faso », fin de citation.

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C’est dire à quel point la communauté internationale, en particulier, l’Union Africaine et l’ONU sont attachés pour la paix aux Comores. Je me réjouis de cette réponse à mes appels ainsi que bon nombre de comoriens qui aiment leur pays et qui contribuent par les réseaux sociaux dans un esprit de démocratie rationnelle.
Le protocole, à l’initiative du Président IKI, est donc une condition sine qua non pour la sécurisation et la représentation des candidats. Le déploiement des observateurs doit être effectif sur le terrain. Trois observateurs par localité peuvent facilement se relayer de 7H à 18H. Notre armée se doit de se soumettre à la rigueur de la loi. Leur présence éloignée des bureaux de vote n’est que préventive.

Ils sont là et répondent à l’appel, en cas de nécessite, du Président du bureau qui avertit les autres membres avant toute action d’intervention dans les normes de la loi électorale.
La démocratie a besoin de l’action honnête des citoyens, notamment du respect des lois; c’est pourquoi, je réitère le souhait  d’un dispositif autour d’une cellule dirigée par les candidats où des avocats auront les informations, les preuves par les sons, les images sur les manquements constatés. Un tel dispositif sauvegarderait la paix, renforcerait la démocratie et éviterait la loi de la jungle, notamment la volonté de se faire justice.

Je renouvelle ma confiance à Madame ZUMA et à l’émissaire bourkinabé pour leur volonté à faire de ce processus électoral, un succès réel.
J’appelle la population et aux candidats d’être plus que jamais déterminés et prudents car du côté des candidats du pouvoir, subsistent les expressions: « il est inadmissible qu’on perd » et de conclure: « mpaka moja nguéfo », ( jusqu’à ce que l’un ne se relève) terrible expression mohélienne.
A 48 heures de l’échéance, il ne serait pas mal qu’ MAMADOU et ANISSI jettent l’éponge. Ils ont compris qu’ils n’ont aucune chance dans l’expression des urnes.

BEN ALI.

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