Une banque, bailleur de l’émergence, « les Comores devaient payer ces 1.134.830 millions »

1.134.830 millions de dollars américains est la somme exigible pour permettre aux Comores de recouvrer son statut d’actionnaire de la banque en question. Une somme incluant les pénalités notamment 489609 dollars sur le capital et 42106 dollars de l’AGC. Ceci après l’application de l’in duplum. Les Comores devaient payer ces 1.134.830 millions en six échéances. Mais coup de maître le ministère des finances réglera l’ardoise en seulement deux échéances. 
Ce qui va accélérer les choses, le pays retrouvera le 17 août dernier son siège sur le conseil des gouverneurs 14 ans après ses premières souscriptions soit 54 actions qui équivaux à 1.224.018 millions de dollars. La candidature de son administrateur pays va par la suite être retenu. Ainsi un comorien sera à la tête de la 4ème circonscription regroupant entre autre, les Comores, la Burundi, le Soudan etc. Et comme le bonheur ne vient jamais seul les Comores passent d’un total de 81 à 162 parts d’action aujourd’hui. Ainsi les portes d’une ligne de crédit globale sont rouvertes pour l’émergence en 2030. 

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Rouverte oui, parce qu’en 2014 le pays était proche d’obtenir une ligne de crédit de 90 millions de dollars soit 32 milliards fc pour financer, la Ma-Mwe, la Sch et la Snpsf mais le gouvernement n’a pas de l’autre coté honoré ces arriérés. Le dossier serait tombé à l’eau. 

L’épurement de la totalité des arriérés permet aux Comores de placer ses espoirs dans cette banque qui affiche selon les donnés disponibles des excédents depuis 2014, sous le parapluie de la banque populaire de Chine, actionnaire majoritaire à 8,60% loin devant l’Égypte ou le Zimbabwe avec 7,15% et 7,42% ou les Comores avec 0,15%.

A noter que jusqu’à ce stade, en dehors d’un cercle restreint, le président cultivait la confidentialité sur ce dossier. Pour quelle raison ? L’avenir nous le dira.

Maoulida Mbaé 

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