Une grande mobilisation au Nyumakele pour célébrer la paix 

Notre pays, a célébré ce jour 10 octobre, la Journée Internationale de la Paix. Placée sous le haut patronage de SEM Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores, la cérémonie officielle a eu lieu ce matin à Liwara dans la région du Nyumakele.
Etaient présents à cette cérémonie, le chef de l’Etat, les 3 Vices- présidents, des membres du gouvernement, la Première Dame, le Directeur de Cabinet du Président de la République, le Chef d’état-major, des élus locaux, le Représentent du Système des Nations Unies, les Jeunes Leaders pour la paix, les Femmes Médiatrices pour la Paix et une forte mobilisation de la population anjouanaise venue de toutes les régions.
L’occasion a été mise à profit pour parler de la prévention et la consolidation de la paix aux Comores. « La culture de la paix est le socle sur lequel repose la société comorienne et nous devons en être fier » a déclaré le chef de l’Etat.
Au moment où les Comores s’apprêtent à faire les assises nationales de 42 années d’indépendance, la paix et la sécurité pourraient être menacées par des individus malintentionnés. C’est pourquoi, le chef de l’Etat a demandé l’assistance de la communauté internationale d’être impliquée dans ce processus qui se veut inclusif, participatif, représentatif et élargi. Selon S.E.M Azali Assoumani « Personne ne doit être ou se sentir exclu de ce dialogue national et personne ne doit être tenu à l’écart »
A comprendre S.E.M. Azali Assoumani c’est dans un environnement pacifique que les pays peuvent créer les conditions de développement durable.
« Mon ambition d’inscrire notre pays parmi les pays émergents à l’horizon 2030, nous ne visons autre chose que la réalisation des objectifs de développement durable fixé également en 2030 avec la lutte contre la pauvreté, la faim, la maladie, l’insécurité et la violence car la paix n’est pas seulement l’absence de guerre, mais aussi la sécurité, l’accès équitable de la qualité à l’éducation, à la santé, à la protection sociale, le droit à l’eau potable, à l’électricité, à l’assainissement et à l’hygiène » a-t- il conclu

Auparavant, le Coordinateur du Système des Nations Unies monsieur Mathias Naab n’a pas manqué de souligner que cette journée est l’occasion pour tous les acteurs de développement de réfléchir sur les conséquences cruelles de la guerre. « La paix est un trésor à chérir, chacun a droit à la paix et aspire à la paix » a-t-il déclaré.
S’agissant des assises nationales de 42 années d’indépendance, M. Mathias a  réitéré l’importance de tout mettre en œuvre pour que ce processus renforce et consolide la paix en Union des Comores. Il a aussi réitéré l’engagement des Nations Unies qui, à travers le monde œuvre pour la paix, à accompagner le gouvernement et le peuple comorien à préserver et consolider la paix.
La ministre de la santé prenant la parole a invité la population a cultivé la paix et bannir la violence. « Rien ne peut s’obtenir par la violence car la violence engendre la violence » a-t-elle averti.
Madame Fatma Mbaraka a tenu à faire le lien entre la paix et la santé surtout celle à faire bénéficier la population les acquis du dividende démographique à l’horizon 2030. La feuille de route de l’Union Africaine sur le dividende démographique ne peut pas être réalisée sans une paix durable. « Avec un pays en paix, toutes les voies sont ouvertes pour un meilleur accès aux différents soins. Et l’avantage est beaucoup plus grande pour les populations les plus diminues » a-t-elle renchéri.
Pour rappel, le réseau jeune leaders pour la paix co-organisateur de cette cérémonie a marqué sa présence à Anjouan depuis le samedi dernier par la réalisation de diverses activités préalables à cette journée. Une vingtaine de jeunes venus de Ngazidja et Mohéli ont rejoint leurs homologues anjuanais pour promouvoir la culture de la paix et faire une grande mobilisation pour cette cérémonie.

Unfpa

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