Validation du projet sur la résilience au climat de l’eau potable et d’irrigation

Ce jeudi 02 novembre, s’est tenu à l’hôtel Retaj, un atelier pour la validation du projet « Assurer un approvisionnement en eau résilient au changement climatique » en Union des Comores. Initié par la Vice-présidence en charge du ministère de l’environnement en partenariat avec le PNUD, ce projet a pour objectif de renforcer la résilience climatique de l’eau potable et d’irrigation pour 15 zones vulnérables.
En Union des Comores, seulement 13 % de la population a accès à l’eau potable, avec une consommation journalière de 35 litres, loin des 50 litres recommandés par l’OMS.
C’est pour cela que le gouvernement comorien en partenariat avec le Système des Nations Unies, a élaboré ce projet qui sera soumis  au Fonds Vert pour le Climat (GFC), un mécanisme financier de l’ONU, rattaché à la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques.
Le projet compte  mobiliser plus de 47 millions de dollars, soit près de 20 milliards de francs comoriens, et faire bénéficier 547 mille habitants dans 139 communautés et 23 bassins versants.
Il vise entre autre à améliorer l’approvisionnement en eau, la planification et gestion sectorielle et la surveillance et prévision des risques climatiques des ressources en eau des bassins versants.
Plus de 50 % de la population de Ngazidja dépend de la collecte des eaux de pluies et des rivières pour satisfaire leurs besoins en eau. Avec des précipitations annuelles et saisonnières réduites, cela engendre des débits fluviaux moyens plus faibles et une moindre recharge des eaux souterraines. Le cas le plus illustre de ce phénomène est celui de l’ile d’Anjouan et Mohéli, où le nombre de rivières est passé de 45 à 12 de 1950 à nos jours.

Gouvernement.km

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