Vibrant appel à la cohésion et au rassemblement autour des valeurs de l’islam lors de la prière du Vendredi à Dzahani la Tsidjé

Communiqué de presse Vendredi 22 décembre 2017,
Vibrant appel à la cohésion et au rassemblement autour des valeurs de l’islam lors de la prière du Vendredi à Dzahani la Tsidjé
« Ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous divise ». C’est par ces mots que le théologien et linguiste Mohamed BAJRAFIL a accueilli le Président de l’Union des Comores, SE M. Azali ASSOUMANI à la prière du vendredi dans sa ville natale de Dzahani la Tsidjé.
Appel à l’unité de l’islam comorien

Alors que vient de se clôturer le mois sacré de Maoulid, les Comores n’échappent plus, désormais, à la critique et la remise en cause de ses traditions islamiques. Célébrer ou pas le Maoulid, porter ou pas une barbe, porter un pantalon court ou pas… Autant de débats stériles, qui selon le théologien comorien, nous éloignent du fond et donc des uns et des autres, et nous replient sur nous-mêmes ; l’islam est une « question de cœur avant d’être une question de sourates ».
Pour une reconnaissance et un retour aux savants comoriens de l’islam

Les Comores sont musulmanes depuis plus de 1000 ans telles qu’en attestent les fouilles archéologiques qui ont révélées la présence d’une mosquée dans la ville de Ntsaoueni datant du 7è siècle.

De ce fait, l’archipel a regorgé d’érudits dont certains étaient des références dans l’ensemble du monde musulman comme Al Habib. Alors pourquoi sommes-nous obligés d’importer des mœurs et des traditions d’ailleurs alors que le pays regorge de références théologiques ?

A cela Président de l’Union a répondu : l’éducation. C’est par l’éducation et la science que le pays enclenchera ses premiers pas vers le développement.

Tolérance et pluralité d’interprétations pour se rassembler

La divergence d’interprétation et le débat critique a constitué pendant des siècles la cohésion sociale musulmane. Cependant, force est de constater que cette cohésion sociale est ébranlée du fait de l’usage que certains font de la religion, et du refus du débat critique.

Cette cohésion doit être consolidée et les assises nationales en sont une formidable opportunité pour se rassembler dans la paix, malgré nos divergences de points de vue et d’interprétation en vue de construire un meilleur vivre ensemble.

« Celui qui utilise la religion à des fins autre que l’amour de dieu est puni avant l’au-delà » a précisé le théologien.
Mohamed BAJRAFIL une fierté et un exemple pour l’ensemble des comoriens

Le Président a fini son propos en saluant l’exemplarité de Mohamed BAJRAFIL, qui par ses interventions et ses prises de position est devenu une référence scientifique dans le monde musulman ; le pays ne pouvait avoir meilleur ambassadeur pour véhiculer ses valeurs de paix et d’ouverture à l’autre qui caractérise notre pratique de l’islam.
 Beit Salam 

1 commentaire sur Vibrant appel à la cohésion et au rassemblement autour des valeurs de l’islam lors de la prière du Vendredi à Dzahani la Tsidjé

  1. L’usage des théologiens à des fins politiques pourrait être vu comme une ruse.
    Se méfier de la politique surtout quand on est l’homme de la science est un bon sens. Car, quand la politique s’immisce dans tous les domaines, notamment celui de la morale,les mensonges ne sont jamais loin. Face à cela, un théologien avisé devrait s’en méfier de l’homme politique.
    Azali assoumani Mougabe cherche des alliés, des ambassadeurs et des boucs émissaires pour légitimer la suppression de la tournante.
    Pour quoi les politiciens Comoriens utilisent les théologiens et la religion pour se hisser au sommet du pouvoir ?
    D’abord, aux abois azali assoumani Mougabe fait appel aux théologiens pour tenter de légitimer la suppression de la tournante.
    Ensuite, il est donc temps de dissocier les hommes politiques et la religion.

    Pour parvenir au sommet du pouvoir, il suffit de faire appel aux théologiens. Certes, quand on est face à la politique, la religion n’est jamais loin. Mais, il faut prendre du recul car, les mensonges en politique sont les instruments pour légitimer un pouvoir. D’autant plus que le vent qui souffle actuellement aux Comores est du catégorie cent pour cent sur une échelle de cent.
    Par ailleurs, le dictateur local azali assoumani Mougabe aux abois de ses assises cherche à tout prix diviser la communauté comorienne. D’où la méfiance de ce Loup solitaire.
    Quant à l’islam proprement dit, nous avons du mal à suivre les scientifiques. Selon, certains chercheurs notamment,Jean Martin, l’islam est arrivé à Anjouan avant la grande comore. probablement aux alentours du 16e au 17e siècle. Il faut dire que l’arrivée de l’islam aux Comores ne pouvait pas être au 7e siècle, car à l’époque les moyens maritimes furent quasiment nuls. Il est donc, impossible qu’un comorien aille chercher des informations sur l’islam en traversant la mer à la nage. Déjà, en Occident il était très difficile pour cette période de traverser les océans, ne parlons pas les Comoriens. Il faut noter que certains faisceaux d’indices laissent présager que la culture, l’ouverture vers l’Occident et l’intelligence furent arrivée d’abord en Ajouan avant les trois autres îles.

    Cependant, toute manipulation politique pour attirer les électeurs vers azali assoumani Mougabe est permise. La science des faits religieux ne doit être une propagande pour les hommes politiques. Personne n’a pas besoin de lire Nicolas Machiavel ou Roberte Greene pour s’en apercevoir de la réalité politique. Ceux qui interprètent le livre saint au service des hommes politiques, ont donc une lourde responsabilité. C’est ainsi que les théologiens auxquels travaillent non pas au service de Dieu mais au service d’un salaire verront leur carnets se remplir des mauvaises notes. En effet, un théologien auquel légitime un pouvoir politique ne devra pas interpréter le Coran. Car, Celui ci doit être impérativement interprété par des hommes neutre. D’ailleurs, un théologien payé par le pouvoir public est soumis à un statut d’un agent public. Il est donc soumis à des droits et des devoirs. Cela dit que celui qui paye, il dirige.

    Pour conclure, vous théologiens quand vous êtes face aux hommes politiques, vous pourriez se dire que vous êtes dans un monde de mensonges, de la ruse et la magouille. L’homme politique n’a pas d’état d’âme, ni de sentiments.

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*