​Danger : Quand la politique des fraudeurs s’étend dans le secteur de l’éducation 

Opinion libre:

La tricherie fait partie des sports favoris de l’homme qui occupe les fonctions actuelles de la magistrature suprême de Ndzouani. Les témoignages sont accablants. Fraude mortelle ! Candidat aux législatives, le feu Meca de Bandrani est mort par une crise suite à la mascarade électorale organisée par le pouvoir de l’époque pour élire Salami député. L’on se souvient lorsque son mentor Sambi haranguait ses sympathisants : « nous avons revêtu Ikililou et Anissi des habits qui ne leur méritent pas». Indirectement, cela sous-entend que l’ancien président a cautionné des fraudes électorales au profit de ces deux hommes. Il confirme ainsi les modalités par lesquelles Salami était parachuté à l’Assemblée Nationale. 

Ces pratiques frauduleuses à des fins politicardes ne doivent pas enkyster le secteur de l’éducation. En effet, une machine de fraude est mise en marche pendant les sessions du baccalauréat 2017. Dans le chef centre de Mutsamudu, nul n’a surveillé l’examen que s’il n’est du JUWA. « Du jamais vu, cette année, on a politisé la surveillance des examens », a indiqué, à notre rédaction, un enseignant du lycée de Mutsamudu.

Un autre enseignant désespéré témoigne : « Depuis 2015, nous avons passé un concours de recrutement. Mais jusqu’à ce jour, nous ne sommes pas encore alignés. On nous paie des salaires misérables qui ne dépassent pas les 45 000 Fc alors que Salami a ordonné la régularisation des éléments de JUWA avec salaires normaux. « Tsihaki » 
Sam Said

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