​Pour ceux de bonne foi, consternés par la mort de Zoubeidat

Nous voulons faire quelques petites rectifications concernant les commentaires faits sur notre déclaration portant sur le décès de la petite. 
D’abord, nous n’avons jamais remis en question le fait que la solidarité a été massive et qu’elle a englobé tous les peuples des 4 îles et de l’extérieur. J’ai été assez explicite là-dessus dès le premier paragraphe.
C’est d’ailleurs l’une des raisons de notre indignation que l’État comorien n’aie respecté ce grand élan humain de solidarité sans frontière insulaire. 
Ensuite, la petite Zoubeidat est devenue un symbole pour la lutte contre l’injustice, et la mauvaise gouvernance en matière de santé.  
Il est donc normal et sain que nous fustigions le comportement honteux et scandaleux de Azali et de nos dirigeants. Ça aurait été une des leurs, le problème de visa n’aurait jamais été posé et la prise en charge médicale aurait été rapidement mise en place.
Enfin, certains sont choqués par la fin de la déclaration parce qu’ils ignorent les sacrifices que doivent faire les Anjouanais pour constituer un dossier, se rendre à  Moroni, y quémander un rendez-vous à l’ambassade de France, attendre une durée interminable parfois dans la souffrance, la maladie et la précarité pour se voir débouter finalement. 
Alors que d’autres personnes issues sur place, passent l’obstacle comme une lettre à la poste. Pourquoi ? Je ne puis dire mais c’est la réalité aussi dérangeante qu’elle puisse être. Est ce dû au personnel de l’ambassade ? À des instructions particulières ? Aux influences multiples de la notabilité de Moroni ? Je ne sais.
Tant pis pour ceux qui ne l’auront pas compris.
Anli Yachourtu JAFFAR

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