​Si azali n’avait pas distribué des postes à ses proches, il serait considéré comme un demeuré

​Opinion libre

Si azali n’avait pas distribué des postes en grand nombre à ses proches, il serait considéré comme un demeuré.
 Le pouvoir politique au Comores est culturellement conçu comme la récompense d’une conquête individuelle ou d’un groupe. Comme Macron j’affirme que le problème de l’Afrique est civilisationnel. Une certaine conception de la chose publique contraire à l’intérêt général domine idéologiquement nos sociétés.
Celui qui a gagné la course du pouvoir, acquiert une légitimité, un devoir social de régaler les siens. Il faut qu’on prenne un autre virage civilisationnel sinon les mêmes causes produiront les mêmes effets. Arrêtons d’encourager nos politiciens dans leurs compétitions du pouvoir et exigeons d’eux plutôt une compétition des meilleures idées et actions en faveur du développement.
Il est vrai que dans la politique, il y a cet impératif de conquête du pouvoir, mais n’agir que dans cette configuration est une hérésie. Quand je vois les débats et les enjeux qui animent la politique aux Comores, je ne constate que gesticulations et désir de pouvoir.

Ruser, trahir, se féliciter d’être brillant parce qu’on a réussi telle ou telle manoeuvre politique pour évincé tel ou tel adversaire, tout cela est désespérant. L’intelligence politique, je ne cesserais de le rappeler, c’est  la capacité de rassembler et construire les meilleures conditions de vie pour la communauté nationale.
Ce n’est parce que je partage pas les mêmes idées avec un parti politique que je doit en faire une affaire personnelle et oublier l’essentiel; l’intérêt général. Et nous l’opinion publique, désenchanté nous rentrons dans ce jeux de dupe. Nous nous divisions en camp, en clan, pour défendre tel ou tel parti ou accusé, diabolisé un autre. Satisfait ou frustré de ces joutes d’ego, nous retournons à nôtre fatale sous développement que nous avons appris à chérir. 
Pourquoi j’entend presque jamais un débat de fond sur les voies et moyens d’améliorer les conditions de vie des citoyens?

Pourquoi le monde de la politique comorienne se desinteresse de la  confrontation des idées sur le devellopement économique social et culturel du pays?
La culture d’amélioration des conditions de vie des citoyens est tout simplement inexistante aux Comores. Dans la proximité du microcosme politique ne gravite en paix que les pragmatiques de la conquête du pouvoir.Cette attitude est l’héritage de la féodalité politique issue de la période Sultanesque. L’esprit de la royauté n’a jamais réellement etait abandonné. Il reste toujours la matrice fondatrice de la politique d’aujourd’hui.
Les rares intellectuels qui  osent proposer un travail de construction de projet politique sont considérés comme des prétentieux rêveurs.Ils sont vu comme des idéalistes n’ayant pas la tête sur les épaules. C’est ainsi que les intellectuels libérateurs par l’effet de la pression sociale finissent par devenir des intellectuels oppresseurs.
Ceux qui accèdent au pouvoir improvisent des mesurettes qui n’on aucun effet durable. Le ministère qui arrive à signé le plus d’accords bilatéraux d’aide au développement devient le plus en vue. La plupart des politiques de developement mise en oeuvre ne sont que le prolongement des projets de developement initiés par les organismes internationaux en place aux Comores ou le résultat d’aide bilatéraux.
La production d’idées de developement au sein de la classe politique n’a jamais pu se frayée un chemin. Elle est étouffée par les ambitions  personnelles tolérées comme legitime par les mécanismes socio-culturel féodales.On n’exige pas à tout les politiciens de sortir de leurs cerveaux l’idée de l’année pour changer le pays, mais tout simplement d’être à la recherche de ces idées.Les politiciens doivent être aussi des chasseurs de têtes, chercher l’expertise ou il est et faire en sorte d’en tirer le meilleur. Le nouveau gouvernement Azali 2 est pour moi comme ceux qui l’ont précédés avant, hors sujet. Il est juste une enieme distribution  de privilèges. 

Parce que la réalité chez nous un président qui refuse de distribuer des postes à ces proches serait vu par la société comme un demeuré. Et je pense  que le président à choisi de ne pas prendre le risque de passé pour l’idiot du village, même si l’intérêt général doit encore être sacrifié.

Jack L’atout 

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