​Le Coran ne nous a-t-il pas maudit?

Au regard de la crise chronique qui frappe le développement de notre pays, nous devons éviter la prestation de serment sur le Coran à nos présidents et gouverneurs. 

Avant de prendre leurs fonctions, nos dirigeants jurent sur le Coran, attestant leur bonne foi au respect stricte de la loi fondamentale. 


Or, tous les présidents des Comores qui se sont succédé au pouvoir, chacun en ce qui lui concerne, ne tiennent pas leurs promesses dites pendant la campagne électorale.
Pire encore, ils apportent des modifications à la constitution. Et le pays ne cesse de s’engouffrer dans un fossé béant.
Ne faut-il pas voir un lien punitif trascendantal émanant du ciel sur le peuple avec le non respect des engagements de nos chefs d’État. 
On ne joue pas avec un livre biblique, la parole de Dieu. On s’y soumet!

Abdoul Youssouf 

1 commentaire sur ​Le Coran ne nous a-t-il pas maudit?

  1. Il est temps réfléchir sur cette question fondamentale. Faut_il continuer à jurer sur le coran ou le dispenser pour épargner aux chefs d’État comoriens qui pourraient être les braises de l’enfer. Plusieurs voix s’élèvent pour dire à nos dirigeants politiques que jurer sur le coran n’empêchera pas leur famille de s’enrichir au dos de nos citoyens. Si le chef de l’État n’a pas lui-même subit la foudre divine, sa famille pourrait elle-même faire l’objet d’une punition divine. Je ne vois pas comment Azali peut échapper à cette règle. Par ailleurs, les comoriens doivent vraiment cogiter s’ils sont du côté coranique ou plutôt le contraire. Beaucoup d’experts considèrent les Comores comme un pays sans religion. Prenons l’exemple du colonel Azali arrivé au pouvoir en promettant le redressement du pays. Ses premières mesures consistent a rehausser son salaire passant de 12,000 euros mensuels à 16000 euros dans un état où ce même individus l’avait ruiné avant qu’il soit déclaré à la déconfiture. Cet individus qui supplie les villes et les villages pour présider les prières du vendredi est pris au piège de ses propres mensonges politiques. Donc, si ce n’est pas AZALI lui-même qui souffre, ce sera quelqu’un de sa famille qui paie ou paiera.

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