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14 juillet à Madagascar: à l’instar des Barea, la France et Madagascar doivent « jouer en équipe »

Extraits du discours du Ministre des Affaires étrangères, Naina Andriantsitohaina, à l’occasion de la fête nationale de la République française, le dimanche 14 juillet à Ivandry.

« C’est un plaisir renouvelé d’associer chaque année la joie de Madagascar à celle de la France en cette occasion de la commémoration du 14 juillet. Cette commémoration est avant tout un moment solennel dédiée au souvenir. Mais elle est aussi, particulièrement aujourd’hui, l’occasion de célébrer la pérennité, la force et la vitalité des relations entre Madagascar et la France ».

« Au nom de Monsieur Andry Rajoelina, Président de la République de Madagascar, au nom du Gouvernement et du peuple malagasy et en mon nom personnel, permettez-moi d’adresser mes meilleurs vœux et mes sincères félicitations à chaque citoyen français, en particulier à ceux qui résident dans la Grande Île. Nos vœux s’adressent tout particulièrement au Président français, Son Excellence, Monsieur Emmanuel Macron, qui a rappelé au monde entier, au jour le plus approprié, ces valeurs »

« Mme l’Ambassadeur, Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi de faire une petite digression concernant l’actualité récente et celle qui va concerner nos relations durant les mois à venir. Tout d’abord, le sujet qui anime les foyers, déplace les foules et ranime la ferveur Nationale, les Barea. Et comme c’est la première fois que je prends la parole depuis leur retour triomphal cette nuit, après 8h d’une longue traversée d’une marée humaine, je tiens à me faire l’écho des mots du Président de la République et de l’ensemble de la population malagasy pour les remercier pour tous ces moments de joie, de bonheur et surtout de fierté et de solidarité nationale retrouvée. Solidarité nationale qui nous sera bien utile pour avancer sur le sujet des Îles Malagasy ».

« A l’instar des Barea, il va falloir jouer en équipe. Et ce n’est sûrement pas à partir des gradins, en s’adressant aux médias, qu’une compétition se joue. C’est sur le terrain, la balle aux pieds et la sueur au front, en compagnie des autres joueurs de son équipe. Madagascar n’a pas besoin de 25 millions de sélectionneurs et de commentateurs.

Madagascar veut 25 millions de joueurs soudés derrière le chef de l’Etat. Quoiqu’on dise sur le sujet, si aujourd’hui le Président de la République doit traiter le sujet, c’est bien que nous sommes encore en situation d’échec et que nous devons donc tous faire preuve d’humilité ».

« C’est la raison pour laquelle l’occasion m’est donnée d’annoncer que le Gouvernement met en place un comité qui réunira tous ceux qui, de près ou de loin, auront compétence à s’exprimer sur le sujet. Comité dont la composition fait ma fierté au vu de la qualité de ses membres. Comité qui auditionnera toutes les parties concernées, de l’environnement à la pêche, de la défense à la recherche pétrolière. Ce débat doit être le plus large possible étant un sujet de souveraineté nationale. Mais qu’on se le dise, la décision est et restera politique.

« Madame l’Ambassadeur,

Dors et déjà, nous savons que nos opinions publiques respectives vont s’emparer du sujet. D’ors et déjà, Nous subodorons que les politiciens de tous bords y trouveront matière à rebondir pour y trouver un petit avantage politique conjoncturel.

Saluons tous la volonté et le courage de nos Chefs d’Etat de se tourner vers l’avenir et de se retrouver avant les fêtes du 60eme anniversaire de notre indépendance pour proposer une solution. Charge à nous de nous mettre au travail. Aussi, officiellement, je convie la partie Française à venir participer à la 1ere réunion de la commission mixte en charge du dossier des Îles de Madagascar, ici à Antananarivo, à la date qui vous conviendra mais qui ne devra pas trop attendre ».

« Nous avons construit avec la France un partenariat solide, basé sur la confiance et la compréhension mutuelle. Un partenariat forgé par l’histoire qui a parfois été douloureuse et tragique mais un partenariat fondé sur des valeurs auxquelles nos deux pays sont attachés ».

« Chère Véronique, Cher Rafik,

Le moment est venu de nous quitter puisque vous êtes appelés à poursuivre votre action sous d’autres cieux. Permettez-moi de vous remercier au nom du Gouvernement pour votre dévouement à l’amélioration des relations entre nos pays. De vous remercier, en mon nom personnel et celui de Claudia, pour les liens amicaux et chaleureux que nous avons pu tisser. De vous souhaiter le meilleur là où votre devoir vous conduira.

Que notre coopération demeure source de prospérité et de bonheur pour nos deux pays.

Vive la coopération entre la France et Madagascar »

Extraits du discours du Ministre des Affaires étrangères, Naina Andriantsitohaina, à l’occasion de la fête nationale de la République française, le dimanche 14 juillet à Ivandry.

« C’est un plaisir renouvelé d’associer chaque année la joie de Madagascar à celle de la France en cette occasion de la commémoration du 14 juillet. Cette commémoration est avant tout un moment solennel dédiée au souvenir. Mais elle est aussi, particulièrement aujourd’hui, l’occasion de célébrer la pérennité, la force et la vitalité des relations entre Madagascar et la France ».

« Au nom de Monsieur Andry Rajoelina, Président de la République de Madagascar, au nom du Gouvernement et du peuple malagasy et en mon nom personnel, permettez-moi d’adresser mes meilleurs vœux et mes sincères félicitations à chaque citoyen français, en particulier à ceux qui résident dans la Grande Île. Nos vœux s’adressent tout particulièrement au Président français, Son Excellence, Monsieur Emmanuel Macron, qui a rappelé au monde entier, au jour le plus approprié, ces valeurs »

« Mme l’Ambassadeur, Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi de faire une petite digression concernant l’actualité récente et celle qui va concerner nos relations durant les mois à venir. Tout d’abord, le sujet qui anime les foyers, déplace les foules et ranime la ferveur Nationale, les Barea. Et comme c’est la première fois que je prends la parole depuis leur retour triomphal cette nuit, après 8h d’une longue traversée d’une marée humaine, je tiens à me faire l’écho des mots du Président de la République et de l’ensemble de la population malagasy pour les remercier pour tous ces moments de joie, de bonheur et surtout de fierté et de solidarité nationale retrouvée. Solidarité nationale qui nous sera bien utile pour avancer sur le sujet des Îles Malagasy ».

« A l’instar des Barea, il va falloir jouer en équipe. Et ce n’est sûrement pas à partir des gradins, en s’adressant aux médias, qu’une compétition se joue. C’est sur le terrain, la balle aux pieds et la sueur au front, en compagnie des autres joueurs de son équipe. Madagascar n’a pas besoin de 25 millions de sélectionneurs et de commentateurs.

Madagascar veut 25 millions de joueurs soudés derrière le chef de l’Etat. Quoiqu’on dise sur le sujet, si aujourd’hui le Président de la République doit traiter le sujet, c’est bien que nous sommes encore en situation d’échec et que nous devons donc tous faire preuve d’humilité ».

« C’est la raison pour laquelle l’occasion m’est donnée d’annoncer que le Gouvernement met en place un comité qui réunira tous ceux qui, de près ou de loin, auront compétence à s’exprimer sur le sujet. Comité dont la composition fait ma fierté au vu de la qualité de ses membres. Comité qui auditionnera toutes les parties concernées, de l’environnement à la pêche, de la défense à la recherche pétrolière. Ce débat doit être le plus large possible étant un sujet de souveraineté nationale. Mais qu’on se le dise, la décision est et restera politique.

« Madame l’Ambassadeur,

Dors et déjà, nous savons que nos opinions publiques respectives vont s’emparer du sujet. D’ors et déjà, Nous subodorons que les politiciens de tous bords y trouveront matière à rebondir pour y trouver un petit avantage politique conjoncturel.

Saluons tous la volonté et le courage de nos Chefs d’Etat de se tourner vers l’avenir et de se retrouver avant les fêtes du 60eme anniversaire de notre indépendance pour proposer une solution. Charge à nous de nous mettre au travail. Aussi, officiellement, je convie la partie Française à venir participer à la 1ere réunion de la commission mixte en charge du dossier des Îles de Madagascar, ici à Antananarivo, à la date qui vous conviendra mais qui ne devra pas trop attendre ».

« Nous avons construit avec la France un partenariat solide, basé sur la confiance et la compréhension mutuelle. Un partenariat forgé par l’histoire qui a parfois été douloureuse et tragique mais un partenariat fondé sur des valeurs auxquelles nos deux pays sont attachés ».

« Chère Véronique, Cher Rafik,

Le moment est venu de nous quitter puisque vous êtes appelés à poursuivre votre action sous d’autres cieux. Permettez-moi de vous remercier au nom du Gouvernement pour votre dévouement à l’amélioration des relations entre nos pays. De vous remercier, en mon nom personnel et celui de Claudia, pour les liens amicaux et chaleureux que nous avons pu tisser. De vous souhaiter le meilleur là où votre devoir vous conduira.

Que notre coopération demeure source de prospérité et de bonheur pour nos deux pays.

Vive la coopération entre la France et Madagascar »

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