6 partis politiques reconnus officiellement par l’État 

​6 PARTIS POLITIQUES  A PARTIR DE CE 10 JANVIER 2017

 

Dans le cadre de la mise en application à compter de ce 10 janvier 2017, de la loi N 13-010/AU du 21 novembre 2013, portant organisation et fonctionnement des partis et groupements politiques en Union des Comores, le Ministère de l’intérieur a organisé ce lundi 9janvier, une réunion d’information pour les partis politiques. La réunion a eu lieu à l’Assemblée de l’Union. Elle a mobilisé, outre le Ministère de l’intérieur, la cour suprême, la cour constitutionnelle, l’Assemblée de l’Union, les partis et groupements politiques.

Après le mot de bienvenue du président de l’Assemblée Nationale, Le Ministre de l’intérieur, Mohamed DAOUDOU a dévoilé la liste des partis et groupements  qui conservent leurs statuts politiques.  Au total, six partis politiques : L’UPDC,JUWA,RDC,RADHI,ORANGE ET LA CRC. Ces six partis répondent aux critères de l’article 7 de la loi régissant les partis politiques promulguée le 21 novembre 2013.  » Tout parti ou groupement politique perd son statut juridique : S’il n’est pas représenté à l’Assemblée de l’Union par au moins (04) élus issus des îles autonomes. S’il est pas représenté par au moins deux élus dans les assemblées des îles autonomes. Si lors des élections municipales, législatives et présidentielles il n’obtient pas au moins 5% des suffrages exprimés sur  l’ensemble du territoire national. » A noter que ces conditions d’existence des partis et groupements politiques sont alternatives et non cumulatives. Le Ministère a pris l’initiative de convoquer tour à tour, d’abord les six partis qualifiés et ceux qui ne répondent pas aux critères d’existence. Ce sera là des ateliers d’échanges sur ladite loi pour le respect de la démocratie.


Photos de : Salim Mze Mbaba Dimeco (Attaché de Presse)

Ministère de l’intérieur 

1 commentaire sur 6 partis politiques reconnus officiellement par l’État 

  1. LA REPRÉSENTATIVTE DES PARTIS POLITIQUES COMORIENS.

    Dès le 10 janvier 2017, tout parti politique créé aux Comores devra répondre aux critères de représentativités. Ce modèle typiquement syndical consiste à donner une légitimité à ces derniers.

    Si cette idée ne rentre pas dans une politique politicienne, elle ira dans le bon sens.

    Tout d’abord, cette initiative permettra de limiter la multiplication des micropartis qui empoisonnent la vie quotidienne des comoriens. Elle pourrait aussi réduire considérablement les abus de certains dirigeants politiques.

    Car,bon nombre des hommes et des femmes politiques créent leur propre parti politique, non pas par idéologie mais plutôt à des fins personnelles. C’est le cas du ministre de l’intérieur KIKI.

    Ensuite, ce système fournira entre autre une visibilité aux citoyens et renforcera aussi la légitimité de leurs créateurs.
    En effet, la poussée comme des champignons de certains partis politiques sans une offre politique crédible est un enfumage pour les concitoyens.

    Donc, il faut aller plus sur la transparence financière. Eu égard, les critères doivent être très objectifs, précis et transparent. Si cette régulation politique va plus loin elle pourra rester une avancée majeure dans la vie politique comorienne.

    Or, s’il s’agit d’une manœuvre politique pour espérer de changer une partie de la constitution, ce sera un danger pour la cohésion sociale.

    Mais, donc il faut le graver dans le marbre de la constitution.

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*