Achiraffi promet de récupérer les fonds publics détournés

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La récupération de l’argent public détourné à des fins d’enrichissement personnel. Telle est la première priorité,  une fois élu président de la République, du leader du Cadim.  Pour y parvenir Achirafi Said Hachim s’engage à reformer l’appareil judiciaire national.

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Le pays est au bord du gouffre. Il faut agir en toute urgence pour améliorer le pouvoir d’achat de la population, redresser le secteur  de l’énergie et celui des transports (aérien, routier et maritime)’’, a déclaré hier le leader du parti Cadim, Achirafi Said Hachim, au cours d’une conférence de presse au foyer Waka-Waka, sis à Mbouéni.

Sa première priorité, une fois élu président de la République ? La récupération de l’argent public détourné à des fins d’enrichissement personnel. Pour y parvenir, il s’est engagé à reformer l’appareil judiciaire national. Les autres secteurs qui lui tiennent très à cœur sont la santé, l’éducation, la bonne gouvernance, la formation des jeunes, etc. ‘‘Pour assurer le développement socio-économique des Comores, développer les infrastructures nationales et  mieux tirer profit de l’exploitation pétrolière, l’implication de tous est nécessaire’’, a déclaré Said Hachim.

Selon lui, le Rassemblement des patriotes (Rp), qui regroupe les partis Juwa, Pec, Cadim et Ridja, n’a été constitué que pour un seul objectif : défendre la recevabilité de la candidature de Sambi.

Et d’ajouter que lors du meeting de Paris du 16 mai dernier, il avait déjà annoncé sa candidature au poste du président de la République. ‘‘Suite à la décision de l’alliance Juwa-Pec de ne présenter que la seule candidature de Sambi, j’ai claqué la porte du Rp’’, a-t-il affirmé. ‘‘A aucun moment, je n’ai jamais dit que j’allais soutenir Sambi’’, a juré Said Hachim.

Au sujet de la question de l’île de Mayotte, le candidat du parti Cadim a promis d’intégrer les Mahorais dans les négociations bilatérales (Comores et France), ‘‘seule voie pour le retour de l’île sœur dans son giron naturel’’. Il compte également revoir le principe de la présidence tournante. ‘‘Je ne vois pas de bon œil le fait qu’un Comorien d’Anjouan, qui a un projet pour les Comores, doive attendre quinze ans avant de se présenter à une élection présidentielle. Après mon investiture, je compte donc saisir des conseillers juridiques pour nous interpréter l’article 13 de la Constitution», promet l’ancien ministre du président Taki.

Dans cette course vers Beit-salam, Saïd Hachim Achiraffi mise sur un ticket de choc : l’ancien Premier ministre de Djohar, Halifa Houmadi, pour Ndzuani, le célèbre professeur à la retraite Mohamed Mze pour Ngazidja et Abderemane Houmadi, un enseignant, pour Mwali.

Ali Abdou /Alwatwan

2 commentaires sur Achiraffi promet de récupérer les fonds publics détournés

  1. Ça c’est un bon point de départ. La justice oui il faut une justice impartiale et implacable. Il faut que les gens qui ont détruit notre pays en lui volant ses maigre ressources payent. Pour que jamais pareil ne se reproduise dans notre pays. En suite pour la question de Mayotte êtes vous bien placé pour trouver une solution définitive à ce problème. Je vous rappelle que vous êtes de nationalité française. Et nous savons que vous ne pouvez pas aller à l’encontre de l’intérêt des intérêts de la France. N’est ce pas une hypocrisie.

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