Agriculture: Faire des Comores la pépinière de plants de cocotiers sains

La ministre chargée de l’agriculture a participé à la première réunion du comité de pilotage de la plateforme régionale de recherche agronomique pour le développement et la gouvernance partagée tenue à Maurice du 15 au 16 septembre dernier.

Participant à la première réunion du comité de pilotage de la plateforme régionale de recherche agronomique pour le développement et la gouvernance partagée dans l’île Maurice du 15 au 16 septembre dernier, la ministre comorienne chargée de l’agriculture, Mme Siti Kassim, a indiqué à l’assistance les résultats encourageants du projet e-PRPV dans le cadre de la lutte biologique contre les aleurodes de la cocoteraie comorienne.
Pour elle, le comité de pilotage « servira d’outil d’accompagnement et d’appui aux projets de recherche scientifique, en vue d’améliorer la sécurité alimentaire, à travers les amendements et les approbations qu’ils sont tenus d’apporter dans la programmation des activités avant leur mise en exécution ». La ministre s’est dit convaincue que ce comité exigera l’implication des autorités politiques chargées de l’agriculture des pays de la région.
D’après la ministre, s’agissant de la cocoteraie comorienne, les résultats déjà enregistrés nécessitent un suivi particulier pour sa régénération de la cocoteraie « en vue de faire des îles Comores la pépinière régionale en production de plants sains de cocotiers exemptés des risques liés aux invasions des maladies végétales, continentales ».

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De cette réunion, la ministre s’attend à un « transfert de technologie à travers la Plateforme régionale de recherche agronomique pour le développement (PReRAD) ». Il s’agit, selon toujours elle, de développer un partenariat régional et international, base d’une coopération entre les centres de recherche agronomique, les universités, les secteurs agricoles et agro-industriels de la région. Une action d’importance devrait être développée, selon la ministre comorienne autour de l’épidémio-surveillance animale, humaine et végétale ainsi que le bio-contrôle, le développement durable, la valorisation et la protection de la biodiversité.
« La sécurité sanitaire des aliments, à notre avis, ne saurait être garantie sans l’existence d’un laboratoire national de référence », a dit la ministre, pour répondre, d’après elle, aux exigences de diagnostic biologique, et organoleptique des examens appropriés, « d’où la nécessité d’un appui d’expertise technique dans la conception et l’élaboration d’un projet de laboratoire multisectoriel en matière de contrôle qualité ».
Mohamed Youssouf / LGDC

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