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Amine Souef: de diplomate à une bête de la foire

AMINE SOEUF : DE DIPLOMATE A UNE BÊTE DE FOIRE

Quand Amine Soeuf débarqua à paris pour signer l’accord de la honte, personne n’a imaginé une seule fois que c’était pour jouer le rôle de Sarah Baartman. Surnommée la venus hottentote, Cette esclave sud africaine fut exhibée à Londres puis à Paris par les colons comme un monstre de foire en raison de ses fesses et organes génitaux hallucinantes.

Impressionnante qu’Amine Soeuf croyait avoir de sacrées couilles que cette esclave n’en a pas eu. Pas pour autant lorsque la non reconnaissance internationale conjuguée à la colère de la rue à englouti la diplomatie comorienne dans la tourmente. Dans le qui vive, Il me semble que c’est pour cette raison que sans état d’âme, Amine soeuf a signé cet accord qui disculpe la France devant les instances internationales. Par cette traite, la partie demanderesse, en l’occurrence les Comores, consent désormais que la France occupe légalement Mayotte. Il va de soi que toutes les résolutions de l’ONU condamnant la France dans ce sens sont désormais caduques. Exactement c’est là que les gènes de l’esclavagisme coulent dans les veines de la diplomatie comorienne.

Coïncidence ou pas ? À noter que lorsqu’en novembre 1810, après l’abolition de l’esclavagisme, l’African Associtation intente un procès contre Caesar, le monteur de Sarah Baartman, la cour à déclaré un non lieu étant donné que cette esclave a plaidé ne pas agir sous la contrainte mais plutôt de son propre gré en étant un artiste qui produit en échange d’une rémunération.

Indéniablement, il semble qu’avec 150 million d’euros l’ile comorienne de Mayotte est offerte en pâture à la France. Pourtant, on ne saurait le dire si c’est de gré ou de force qu’Amine Soeuf a signé cet accord. On retiendra seulement que les manifestations monstres de la diaspora fut l’occasion rêvée pour que la France puisse tenir en cage la diplomatie comorienne. Terrorisé par la menace de l’Elysée de reconnaître le CNT, le dictateur Azali s’empressa de livrer Mayotte à la France pour que cette dernière lui laisse les mains libres dans son entreprise machiavélique.

En résumé : face à la popularité du chiite Sambi, la diplomatie comorienne est asservie par l’Arabie saoudite, ennemie juré de l’Iran. Ridiculisée par des décisions sordides en faveur du royaume, la France voit une diplomatie affaiblie et aux aboies. L’affaire juteuse se défila sous ses yeux. Elle encourage la diaspora de livrer un combat acharné contre la dictature d’Azali, en même temps elle brandit la menace pour pousser la diplomatie comorienne à s’exposé nue, commettant ainsi l’irréparable.

Plus brûlante que « iTSANGU » voila l’opiacé que la France a mis dans la culotte d’Amine Soeuf pour l’obliger à exhiber son postérieur en signant l’accord de la honte.

En guise de conclusion : si bien que les comoriens n’accepteront jamais un accord qui leur enlève la dignité, ils sont persuadés que leur ministre des affaires étrangères était à paris pour une exhibition de pygmées en raison de sa petitesse (d’esprit). Humilié et obligé de ramper devant le maître des lieux, il fut accueilli à l’Elysée comme une bête de foire.

Par Cap Patrie

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