Echéances de 2016. Le nombre des électeurs est connu

MH

Engagement. “Tout a été fait” pour éviter des malentendus et des soupçons à propos du fichier électoral. Le ministère de l’Intérieur a, en outre, pris l’engagement “de respecter et faire respecter scrupuleusement la loi afin que ces élections soient libres, démocratiques et transparentes tout en préservant la paix”, a déclaré Houmed Msaidié.

 

Trois jours avant la convocation du collège électoral par le chef de l’Etat, le ministre de l’Intérieur a tenu une conférence de presse pour ‘‘mettre les points sur les I’’ au sujet du processus électoral en cours. Il a d’abord fait savoir que l’effectif total des électeurs serait arrêté à trois cent mille neuf cent dix (300 910), soit plus de vingt-cinq mille électeurs par rapport au dernier fichier.

Selon lui, après la révision exceptionnelle du 25 octobre au 16 novembre effectuée par la Commission électorale nationale indépendante(Ceni), on aurait enregistré vingt-neuf mille trois cent quatre-vingt-trois nouveaux électeurs (29.383), trois mille sept cent soixante-et-un (3.761) doublons et soixante (60) décès.

“Tout citoyen qui souhaite se porter candidat aux élections du 23 février et du 8 avril 2016 doit déposer sa candidature du 6 au 21 décembre. Entre la date du décret présidentiel et le début du délai des dépôts, chaque candidat a, à peu près, treize jours de préparation”, a précisé le ministre.

A l’en croire, depuis le déclenchement du processus électoral, tous les acteurs électoraux sont toujours mis au courant de son état d’avancement. Il a également affirmé que tous les partis politiques avaient la liberté d’aller consulter le Centre national de traitement des données électorales durant et après la révision.

“Tout cela pour éviter des malentendus et des soupçons à propos du fichier électoral. Le ministère de l’Intérieur a pris cet engagement de respecter et faire respecter scrupuleusement la loi afin que les prochaines élections soient libres, démocratiques et transparentes tout en préservant la paix”, a déclaré Houmed Msaidié.

S’il trouve ‘‘normal’’ que les différentes formations politiques émettent leurs critiques, il a rejeté les accusations portées contre la Ceni à propos des irrégularités. “Le ministère a demandé à ce que la Ceni soit auditée à propos des dernières élections en matière de finances. Tout le monde sait très bien qu’il n’est pas facile de gérer des fonds durant des élections à cause des urgences. Donc, s’il y a des irrégularités, ce n’est pas le bon moment de le dire puisque la Ceni doit s’expliquer après l’audit effectué là-bas”, a soutenu le ministère de l’intérieur.

 

Nazir Nazi/Alwatwan

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