Education 16 élèves comoriens obtiennent des bourses d’étude en Turquie

​Le consul honoraire de la Turquie Ahmed Ali Bazi a signé hier jeudi des contrats avec les 16 élèves bénéficiaires des bourses pour aller étudier en Turquie. La cérémonie de signature a eu lieu à Moroni en présence des parents d’élèves qui, à leur tour, donnent leur conseil à ces jeunes lauréats.

Ils sont 16 élèves et étudiants comoriens seulement cette année, à s’envoler bientôt vers la Turquie. Cela grâce à l’obtention d’une  bourse d’études dans divers domaines et filières. Hier après midi, en présence des parents, le consul honoraire de la Turque a présidé une cérémonie de signature des contrats d’étude, pour la 3ème fois consécutive. Au nom de l’ambassade basée à Antananarivo, « je tiens à féliciter les bénéficiaires de ces bourses », déclare Ahmed Ali Bazi, consul honoraire de Turquie aux Comores, qui parle d’une bouse « très honorifique ».

Car, ces bénéficiaires sont prises en charge à cent pour cent (billet d’avion, scolarité et frais médicaux). Il reconnait toutefois que les conditions d’octroi sont difficiles. Et cela montre que « ces élèves ont mérité ces bourses », reconnait-il avant de leur souhaiter « bonne chance  pour la poursuite des études supérieures et qu’ils puissent revenir aider leur pays. « Je vous souhaite de réussite à chacun d’entre vous ». « C’est votre avenir ainsi que celui du pays » préconise-t-il.

« Vous devez abandonner les mauvaise habitudes, car obtenir une bourse c’est bien mais ce n’est pas une condition suffisante », rappelle un des parents d’élèves qui dit espérer que les heureux lauréats de cette 3ème édition, depuis que Bazi est là, emboîtent le pas des meilleurs étudiants qui vous ont précédé ».

« Vous devez abandonner les mauvaise habitudes, car obtenir une bourse c’est bien mais ce n’est pas une condition suffisante », rappelle un des parents d’élèves qui dit espérer que les heureux lauréats de cette 3ème édition, depuis que Bazi est là, emboîtent le pas des meilleurs étudiants qui vous ont précédé ».

Pour Salim Bourhane, maire de la commune de Oichili ya Djoowou, en tant qu’ancien étudiant à l’extérieur appelle invite ces jeunes à « se comporter comme des ambassadeurs de votre pays ». Quant à Soibourdine Abdillah M’baé, un commerçant qui voyage souvent en Turquie, « il faut être travailleur pour réussir ».

Ibnou M. Abdou/LGDC 

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