Elle reçoit des menaces de mort après avoir uriné sur le drapeau américain 

La jeune femme a publié une vidéo sur Facebook dans laquelle elle urine sur le drapeau américain le jour de la fête nationale. 
Elle est devenue l’ennemie numéro 1 des Américains sur internet. Originaire de Philadelphie, Emily Lance a publié une vidéo sur Facebook dans laquelle elle urine sur l’emblématique « bannière étoilée », raconte la BBC. « Merde à votre nationalisme. Merde à votre pays. Merde à votre putain de drapeau stupide », a écrit la jeune femme dans un post publié le 4 juillet dernier, jour de la fête nationale américaine.    
Si la vidéo a finalement été supprimée, plusieurs milliers d’internautes ont eu le temps d’y jeter un œil et même de la poster sur leur propre page. Les réactions d’Américains choqués ne se sont pas fait attendre. Emily Lance a en effet reçu une bordée d’insultes accompagnées de menaces de morts. Un internaute a demandé à ce qu’on lui tranche gorge tandis qu’un autre à mis sa tête prix pour 3.000 dollars. « Emily Lance pense que c’est drôle d’uriner sur notre drapeau et de poster la vidéo… Pas une bonne idée! J’ai son numéro et son adresse », peut-on encore lire sur Twitter.

Anarchiste
« La liberté d’expression signifie que j’ai le droit de faire et de dire ce que je veux, même si cela ne vous plaît pas, tant que je ne blesse personne physiquement. Et non, vos précieux sentiments ne comptent pas, c’est votre problème. Qu’est-ce que vous ne comprenez pas? », s’est défendue la jeune femme.
Emily Lance raconte également que plusieurs personnes s’en étaient pris à son père. « Ma famille n’a rien à voir avec mes décisions. Ne passez pas votre colère sur les mauvaises personnes », a-t-elle déclaré.

Sur les réseaux sociaux, la jeune femme se présente comme anarchiste. Elle semble également adepte des théories du complot. Après les attentats du 11 septembre 2001, elle avait notamment publié des photos censées accréditer la thèse selon laquelle ces attaques avaient été commanditées par les États-Unis eux-mêmes.

BFM.tv

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*