Et si la diaspora saisissait la Cour suprême pour pouvoir voter ?

A moins d’une décision contraire de la Cour Suprême, si jamais elle est saisie, la diaspora attendra encore et toujours avant d’envoyer des représentants au Palais du peuple. Les premiers investisseurs n’auront pas encore cette fois-ci droit à la parole, même si la loi fondamentale l’exige.

Une attitude symptomatique de la méfiance de la classe dirigeante vis-à- vis de ceux qui sont à l’extérieur du pays.

Députés et gouvernement unis n’ont rien fait pour appliquer la constitution et estiment que cette disposition bien qu’elle soit dans la constitution est néanmoins une option.

Sinon comment comprendre qu’en commission de loi, aucun amendement n’a été proposé en faveur de la mise en place du vote de la diaspora?

Comment comprendre que la seule exigence des députés fut le maintien des circonscriptions actuelles?

Comment comprendre que le nombre de sièges n’ait pas fait l’objet de débats animés?

Je comprends finalement le ras-le-bol de Rafsandjani. Que le jeu de dupes continue.

Par Idjabou Bakari (Titre: Comores Infos)

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