Fête nationale de l’Arabie saoudite à Moroni : Des relations «fraternelles basées sur la civilisation arabo-islamique»

La fête nationale du royaume d’Arabie saoudite a été célébrée à Moroni,  jeudi dernier, à l’hôtel le Retaj. Il s’agissait de la quatre-vingt-quatrième célébration depuis l’unification du pays en 1932. En présence de plusieurs dignitaires et autres diplomates accrédités aux Comores,l’ambassadeur d’Arabie saoudite à Moroni, Hamad Ben Mouhamad Al-Hajiri, a donné la signification de cette journée en tant que «symbole du développement socioreligieux, culturel et économique du royaume.»  Le royaume d’Arabie saoudite a adhéré, depuis cette date, à plusieurs organisations mondiales de développement et a mené de nombreux travaux sur les lieux saints de l’islam.

Le diplomate a mis l’occasion à profit pour revenir sur les réalisations de l’Arabie saoudite aux Comores avant même l’accession de l’archipel à son indépendance. «Nous avons  soutenu les Comores dans plusieurs secteurs, notamment l’éducation et plusieurs étudiants ont effectué leurs études en Arabie saoudite», a-t-il rappelé, avant d’évoquer, entre autres, la construction du bâtiment abritant la faculté Imam Chafioun, le madaris Al-Iman, l’institut Aboubakri Suddiq, six autres écoles et trois établissements hospitaliers. «A part le projet de l’école de mémorisation du Coran, nous allons, dans l’avenir, construire dix écoles sur toutes les îles», a-t-il ajouté.

Le diplomate a cité certains appuis financiers octroyés à l’Etat comorien, dont les récentes 40 millions d’euros d’aide budgétaire. L’abassadeur Hamad Ben Mouhamad Al-Hajiri a salué, en outre, l’état des relations bilatérales, les «deux pays s’étant engagés dans la lutte contre le terrorisme». Pour sa part, le secrétaire d’Etat chargé du Monde Arabe, Dr Hamidou Karihila, a tenu à exprimer sa gratitude au nom du gouvernement comorien, à l’endroit des dirigeants saoudiens pour leur appui au développement des Comores.

L’ancien ambassadeur des Comores à Riyad a salué la qualité de la coopération entres les deux pays. «Il s’agit de relations fraternelles qui sont basées, bien sûr, sur la civilisation arabo-islamique», a-t-il déclaré.

Alwatwan 

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