Fondation Fatma : l’escroquerie financière de HSS et Dossar

 Fondation Fatma : le rideau de fumée qui masque l’escroquerie financière de HSS et Dossar
L’une des missions principales de la presse est sans doute, faciliter la liberté d’expression aux citoyens de la cité, et c’est pourquoi, aujourd’hui, malheureusement, on voit ici et là, les destructeurs de notre identité, s’exprimer sans hésitation un peu partout, en faisant croire au peuple, qu’ils sont innocents sur les malheurs qui nous déchirent tous dont ils ont été à l’origine. Il serait mieux pour l’intérêt de toutes et tous, face à l’ampleur des dégâts commis par le trio Sambi-Dossar et Ahamad Jaffar, de ne leur plus accorder de tribune, une manière de les sanctionner, puisque la justice de notre pays s’avère impuissante, pour punir ces hommes, qui à la tête de l’Etat, ont sacrifié tout un peuple pour s’enrichir. Dans une interview accordée au journal Alwatwan, l’ancien ministre des finances de Sambi, et actuel directeur exécutif de la société HSS, Mohamed Bacar Dossar, prépare l’opinion sur le mensonge pourtant dénoncé par des observateurs de la vie politique de notre pays,  » accusés » par Sambi et les siens d’ennemis de la nation, lorsqu’ils ont évoqué le flou qui entoure les fameux 2 milliards d’euros de la Fondation Fatma. Cette opération de communication négative visant à réhabiliter Sambi relève d’une escroquerie et d’un mafioso de blanchiment d’argent sal dont aujourd’hui, on ne veut pas nous dire la vérité. Bien rôdé dans les opérations sales de détournements et de la création des sociétés fantômes, Dossar a réussi à mettre en place HSS, et se sont cachés derrière elle pour devenir milliardaire au détriment du peuple.Tout comorien où il se trouve a pris connaissance du  » Mémorandum » de la honte signé par Dossar entant que ministre des finances, donnant les pleins pouvoirs à la société HSS, de  » vendre » les Comores et de l’utiliser à leurs fins pécuniaires. Le devoir de chacun de nous est de dénoncer cette mascarade dont les autorités actuelles  » tentent » ignorer, pourtant c’est tout le pays qui est pris en otage par ces méthodes voyous mises en place par ce trio malhonnête. On comprend pourquoi, Sambi n’a pas souhaité désigné parmi les autorités actuelles qui dirigent le pays, des hommes capables de dénoncer ces dérapages et de donner à la République son prestige, comme ils l’ont fait pendant les détournements des deniers publics orchestrés la douanocratie, même s’ils sont entrain de payer leur entêtement. Néanmoins, l’histoire de la République retiendra ce courage inlassable de ces hommes et femmes, pourtant inscrits dans la continuité et le relais qui rassure, et qui, sans état d’âme, ont dénoncé les  » voyous de la République ». On ne peut pas aussi oublier ici les personnalités politiques, qui, intimidés par les mercenaires libyens et iraniens, n’ont pas lâché la pression sur la caste sambiste, et ont réussi à déshabiller le système, même si la justice continue à jouer les prolongations et  » attendent » toujours des  » preuves » pour convoquer ces voleurs, les entendre et leur demander de comptes sur leur gestion mafieuse. Tant que ces blogs qui font un travail remarquable, continueront à informer les comoriens et à les sensibiliser sur le chaos qui nous guette, on continuera à dénoncer ces malfaiteurs et pourraient se contenter de la liberté d’expression accordée à chacune et chacun, pour  » cracher » sur notre honneur.

Ali Mrikaou Hamadi

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