Il était une fois, une libido, une jupe et une diplomatie !

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Depuis qu’il est à la tête de la diplomatie comorienne, le ministre Mohamed Bakri, descendant du prophète coté paternel semble-il commet l’irréparable et au lieu de payer le prix fort de son comportement indigne d’un ministre des affaires étrangères très étranger aux affaires, reçoit des félicitations du sommet, et en particulier ceux de l’entourage de la première dame, dit-on dans les rangs du relais, est-ce vrai, j’en sais rien.

 

Dans un sommet de la Francophonie à Paris, Bakri a brillé de son absence à la clôture des travaux et s’est contenté d’un shoping à Barbesse chez Tati, son magasin préféré pour acheter ses costumes aux rayures dorées accompagné d’une de ses ‘’ favorites’’ elle-même déserteur de la réunion. Il s’est fait présenter par l’ambassadeur Mirghane, qui à la sortie a tiré sur son ministre et s’était dit scandalisé par le comportement de ce dernier. Un rapport accablant a été adressé au président Ikililou pour lui informer des dérapages de son ministre mais bouche cousue. Juste pour rappel, Mirghane déteste Bakri, mais l’ambassadeur est soutenu par le frère du chef de l’Etat, membre fondateur du dernier parti de la Mouvance né à Paris sur instruction de Mirghane.

 

Les dérapages moraux du ministre sont nombreux mais Beit Salam sous l’influence de la première dame a fermé les yeux. De New-York à Addis-Abeba, en passant par le Caire, le ministre Bakri, échappe à la déontologie de la diplomatie et s’égare dans tous les sens, obéissant à ses instincts et désirs les plus fous et honteux. Dans ses déplacements où il accompagne le chef de l’Etat, cet enfant chéri de Beit-Salam, échappe à la vigilance du président Ikililou et ses désirs nocturnes l’emportent dans un épanouissement de nature à discréditer notre pays, et il peut passer un jour sans voir Ikililou, alors que les règles protocolaires exigent qu’il soit à ses côtés pendant leur séjour à l’extérieur.

 

A Malabo où le chef d’Etat participe à un sommet, le ministre Bakri est introuvable. Il ne donne signe à son président et il est injoignable. Il est perdu dans la nature toujours dans sa folle course de vouloir satisfaire son ‘’ libido’’, il est vrai que auprès de Kadhafi il était occupé à informer celui-ci de tout ce qui faisait et disait dans les milieux diplomatique à un point tel que ses collègues se taisaient dès qu’il apparaissait dans une rencontre. Pour ce qui concerne la réunion en cours à Malabo, Il devait apposer sa signature dans un document dans le cadre des relations bilatérales des deux pays mais son Excellence, a fabriqué de toute pièce un voyage fictif qui n’a aucun sens ni aucune portée à Téhéran pour justifier son absence. En réalité, il faut bien connaître Bakri, après avoir fait des études bidons à Benghazi, et après une carrière éphémère à Mohéli alors qu’il avait échoué au concours d’entrée au Mirex à l’époque, on ne sait par quelle magie il s’est retrouvé magistrat. Ses jugements rendus en sa qualité de magistrat à Mohéli, ont fait le délice du gratin judiciaire de l’archipel, de Mayotte à Moroni, en passant par Anjouan, tellement le contenu faisait rire sauf les parties.

 

Pendant qu’il est perdu dans la nature, le ministre Bakri ne se rappelle qu’une chose, avec la complicité des diplomates mohéliens à l’étranger. Il ordonne des nominations fantaisistes des amis, des cousins, des neveux et des proches partout dans nos missions diplomatiques. Dans toutes les missions diplomatiques de notre pays, on nomme n’importe qui, à l’insu de la déontologie du métier. La plupart des bénéficiaires de ces nominations de complaisance viennent à peine d’obtenir leurs diplômes, le dernier en date, celui qui vient d’être nommé premier conseiller à l’Ambassade des Comores à Bruxelles, ou le petit frère de Bakri, un inculte notoire qui a été nommé conseiller à l’ambassade des Comores au Caire. De passage à Moroni, un ambassadeur connu dans les milieux des commissions nationales électorales indépendantes, fait trembler tout le monde vu ses liens fraternels avec le chef de l’Etat, avec la complicité de Bakri a bourré nos ambassades des personnes qui ne répondent pas aux critères du métier, même si l’on sait que quelques postes peuvent être occupés par des personnes qui ne relèvent pas du domaine de la diplomatie, mais ce n’est pas n’importe qui. Aujourd’hui, le défi à relever pour ce professeur de français et spécialiste des élections, converti en ‘’diplomate’’, est de placer tous ceux qui le serviront demain à de postes de diplomates. Il se fera d’ailleurs seconder par un jeune ami, sans expérience dans sa mission diplomatique. Comme disait l’autre ‘’ Msetro’’.

Une seule question vint à l’esprit du comorien, à quand Ikililou prendra conscience de l’amateurisme de son ministre et de l’influence aveugle de ses frères et cousins dans la gestion de l’Etat. Auteur: ALI MBA


ALI MBA

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