En ce moment

« La France a tourné le cerveau et le coeur de nos frères mahorais », déclare la présidente de Ngo’shawo

L’association Ngo’Shawo a organisé une marche blanche ce 12 novembre, journée fériée, appelée Journée Maore, à Moroni. Dans l’intervention de Djabhana, présidente de Ngoshawo lors de la cérémonie officielle ce matin au Palais du peuple, elle a déclaré « la France a tourné le cerveau et le coeur de nos frères mahorais ». Mayotte est toujours une île comorienne sous administration française, l’association a dénoncé cette occupation illégale. Regardez le discours de la présidente ci dessous :

4 commentaires sur « La France a tourné le cerveau et le coeur de nos frères mahorais », déclare la présidente de Ngo’shawo

  1. Bonjour, les comoriens(ennes). Comment pouvez vous dire que Mayotte est un île comorien.je vous fait savoir que Mayotte est une île mahoraise.je pense que vous vous trompez de combat. Car avec trois îles rien ne va donc c’est un faux espoir que vous faites croire aux peuples comoriens. En même temps,vous aveuglez les populations et détourner le vrai combat. Vous ne voyez même pas le que vous êtes aux peuples comoriens. D’autant plus vous mennez votre belle de la France pour aller, donner des faux espoirs. Vous savez très bien que Mayotte ne retournerai jamais avec le Comore. Ne soyez pas dupe. Mayotte est français et le restera. Car personne ne peut changer ça. Un grand merci pour nos anciens.

  2. Durant mes études, j’ai rencontré beaucoup de Grand Comorien à Paris diplômé, certains ne veulent même pas entendre parler de leur île tellement c’est corrompu, au lieu de faire en sorte vous retenez votre population, les diplômé pour faire avancé les 3 autres îles, vous êtes là à parler de Mayotte.

  3. Nous avons nos têtes en place, je suis d’accord quand vous dites que Mayotte fait partie de l’archipel des Comores, mais ça ne veut pas dire qu’on doit vous suivre. Vous avez rapatriez la capital vers la Grande Comores, laisser nos parents mourir de faim. Et aujourd’hui vous osez nous appelez des frères. On est d’accord pour les échanges mais ne réclamez pas l’île on ne vous laissera pas choisir à notre place.

    • Mme la Présidente, lorsque votre mari se désintéressera de vous, vous manquera de respect en vous traitant de tout les noms , ne vous donnera plus vos droits en tant qu’épouse, je doute que l’amour que vous lui témoigniez jadis soit inchangé.
      On avait le choix entre ce prétendu frère comorien et le français autant vous dire que les cœurs n’ont pas vaciellés. Demandez à vos aïeux pourquoi le mahorais ne veut pas avoir affaires avec vous. Perso je ne considère pas que le comorien est mon frère au vu de l’histoire et au vu de ce que vous continuez à faire subir aux mahorais.

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*