La France demande au parti Juwa de soutenir Azali

L’Etat français a changé son fusil d’épaule. Alors que la France était le premier pays à s’opposer publiquement au changement constitutionnel, Paris a pris acte du référendum du 30 juillet et des élections qui en ont découlé le 24 mars. L’ambassade de France à Moroni a envoyé son premier conseiller à l’île d’Anjouan pour rencontrer les dirigeants du parti Juwa, notamment le coordinateur national Mahmoud Elarif. Les échanges portaient sur la politique nationale. La France a demandé au parti de l’ancien président Sambi de soutenir le président « élu » Azali Assoumani pour le développement du pays. Fermes sur ses étriers, le parti Juwa a demandé à l’émissaire de revoir sa copie car, « on n’est pas prêts à une négociation que ce soit avant la libération de Sambi et Salami ». Autres raisons évoquées par la première force politique nationale pour justifier sa position, l’illégalité du référendum et l’illégitimité de la présidence d’Assoumani Azali. Les échanges sont terminées en queue de poisson.


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