La tétraplégie du pouvoir d’Azali

Si théoriquement la constitution est comme le cœur humain, le sang qui y coule est un ensemble de règle jouant un rôle si fondamental au sein de notre pays. Ainsi, il est trop top de dire qu’une fois l’ensemble de ses règles bafoués le sang va-t-il aujourd’hui beaucoup couler dans notre pays mais vu l’évacuation d’urgence de la constitution pour subir des soins intensifs a la cours suprême, il n y a pas le moindre doute, Azali vient de dévoiler au monde entier que son pouvoir est dans un état végétatif.

Entre ce ridicule qui ne tue pas et l’horreur d’un pouvoir plongé dans un état de conscience minimal pour ne pas dire de démence maximale ; le pays semble paralysé et il faut trouver les origines dans l’accident électoral qui a vu l’arrivée d’Azali au pouvoir. En effet, si le mohelien traite Azali de bakapiha « le père qui ne prépare rien », en revanche, il sait bien nourrir son peuple de mensonges. Certes, pour se faire élire, il est bien évidemment qu’il a pu soigner son image de dictateur par de la nivaquine en se servant de Sambi comme amuse-bouche apéritif pour nous faire avaler la couleuvre mais est-il une raison de conclure qu’il pourrait se maintenir à vie au pouvoir par le même stratagème alors que partout la coupe est amèrement quasiment la même ?

En fait, Il faut bien se le dire. Si à la cours constitutionnel, celui qui a le pouvoir ne doit pas participer à la fabrication des limites de son propre pouvoir, a la cours suprême on va pousser les limites jusqu’à là ou Azali n’en connaitra aucune sauf celle qu’il s’est fixé de ne servir que ses propres intérêts. Maintenant que la haute cours constitutionnelle est terrassée par un AVC, la constitution branchée a une machine sous contrôle d’Azali, qui va arbitrer les conflits entre l’exécutif et le parlement ? Qui va contrôler la constitutionalité des lois et la régularité des élections ??Pour répondre à ces questions, rendez-vous aux séances de conférence humanitaire de la cours suprême qui a chaque fois qu’elle va se réunir c’est pour lever des fonds conséquents, pas pour sauver la constitution qui est en fin de vie mais pour financer les recherche de monsieur Abodo pour fabriquer d’autres machines comme lui capables d’être à la fois juge et parti.

Enfin, Azali promet toujours des jours meilleurs au comoriens. On a vu son émergence courir si vite qu’un éclair, tellement qu’il n’a même pas le temps de s’apercevoir que seul son entourage qui bouge, au détriment d’un peuple qui subit le pillage quotidien de sa bande de voyous de dirigeants politiques.raison pour laquelle le niveau de vie de la population n’est même pas en mouvement. Que dire ; que faire, qu’attend-on ? Jusque-là les questions sont claires mais c’est les réponses qui ne le sont pas
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par Cap Patrie

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