« La tournante coûte chère à l’Etat »

Du débat à la révision constitutionnelle, au bilan d’un an du président Azali Assoumani en passant par le silence radio de l’opposition, Chami Idi Mohamed, un comorien issu de la diaspora a donné son opinion. Se posant la question sur le bilan de la tournante, il estime que « la tournante coûte chère à l’Etat ».

Après quelques années d’accalmie, l’actualité est fortement marquée par le débat autour de la révision de la constitution du. Si beaucoup sont unanimes sur le fait qu’il faut procéder au nettoyage de la loi fondamentale, d’autre pensent que ce sont les stratégies mises en œuvre pour faire passer certains points-clés comme la présidence tournante. 
« Je suis pour la révision constitutionnelle et pourquoi pas l’élimination de la tournante. Premièrement dans ce système, l’Etat en général est perdant, le pouvoir central s’insularité aux mains de certains clan qui se permet de faire ce qu’ils veulent car ils sont au pouvoir, il n’y a pas une évolution au niveau des iles, donc, on ne peut pas continuer comme ça et les comoriens ne sont pas prêts à continuer dans cet état », a-t-il expliqué Chami Idi Mohamed, le vice-président du comité de soutien d’Azali a la Réunion
S’agissant du bilan annuel du président Azali, Chami examine que « le bilan est mitigé ». « A mon avis, le bilan du président Azali est positif. En un an, il a tenue certaines promesse de la campagne et d’autres sont en cour de réalisation. Inutile de citer, un à un, on sait déjà, qu’il y a une bonne volonté et des intentions manifestes pour bien faire. Avec son souhait de faire des Comores un pays émergent, il a placé la barre très haut, malgré que nos institutions ne répondront pas à ses obligations raison de plus nous sont pour une révision constitutionnelle. Cependant, je rassure mes amis de la diaspora que l’espoir et la volonté sont la et le pays est dans la bonne voix », a-t-il précisé.

 Par contre, Chami Idi Mohamed, d’insurge sur le silence radio de l’opposition. « C’est une erreur grave qu’un an après, il n’y a pas une opposition. Au lieu de se reconstituer, elle manipule, tout en cherchant d’intégrer le gouvernement et a chaque jour, elle monte et descendre un le gouvernement. C’est qui est un danger pour la survie de la démocratie »,, a-t-il appliqué
Nakidine Hassane

1 commentaire sur « La tournante coûte chère à l’Etat »

  1. une chose me paraît un peu flou sur ce que veut Imam Azali.Je me demande tout d’abord pourquoi quand il parle dans les médias étrangers il se dit fier car il a instauré la paix grâce à la tournante et aujourd’hui lui même veut détruire la paix qu’il a instauré. pourquoi attendre jusqu’au moment ou le pouvoir est dans ses mains pour proposer une idée pareille ? le putschiste s’apprête t-il à récidiver?
    En tout cas nous autre grand comorien sommes contre ces manoeuvres qui ne feront qu’à déstabiliser notre pays.

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