Le 8 mars célébré à Anjouan

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Aperçu conférence C.A.S.E.

La célébration nationale de la journée du 8 Mars est célébré à Anjouan cette année et de par son le thème retenu pour cette édition, valoriser la capacité des femmes pour des activités économiques.

La cérémonie s’est déroulé à la JAF en présence du vice-président Moustadrane Abdou, Ambari Azali et plusieurs autorités nationales insulaires. La cérémonie a été précédée par un podium des orchestres féminins d’Anjouan au stade de Misssiri le soir mardi.

Le bal des activités s’est ouvert dès 17h00  mardi au foyer de Jaf avec une conférence débat organisée par l’ONG « C.AS.E. » Centre d’Actions Sociales et d’Echanges et co-animée par son président Ahmed Ben Said Djaffar et une conférencière très particulière. La première dame de l’Union, qui d’ailleurs parrainait la célébration à Anjouan.

C.A.S.E. qui prône dans ses objectifs fondamentaux la mise en valeur le savoir-faire des femmes vers une autonomisation réelle et intelligente, a su réunir les différents acteurs impliqués de la cause et exposer un état de lieu par un vidéo reportage sur la femme et son implication dans la vie économique et sociale du pays et des échanges allant dans le sens du contexte.

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Ambari Azali

Occasion aussi d’écouter la madame Ambari Azali exposer sa vision sur la question. Les bonnes intentions de la première dame, son engagement et ses promesses d’accompagnement de la femme anjouanaise en particulier et comorienne en général. Elle a loué le long de son exposé les mérites de la femme et de son rôle dans la société, dans la vie économique mais aussi dans la gouvernance. Avant d’appeler à plus d’implication de tous pour dénoncer les abus faites aux femmes et aux jeunes filles. « Un fléau traumatisant et déséquilibrant de la femme ». Selon elle.

Madame Ambari de vanter les mérites de l’école coranique traditionnel comme model de référence selon lui pour l’éducation de base de la jeune fille, à l’heure de l’école coranique rénovée.  No comment.

L’après-midi de mercredi, une activité tant attendu dans l’enceinte de la citadelle fut malheureusement annulée, nous dit-on pour des raisons budgétaires. Il s’agit d’un défilé de mode autour des « Chiromani et Gaouni », initiait par la direction insulaire de la culture.

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