Le militarisme détrône la raison et l’éthique, Que ce qui se passe chez le parti JUWA ? 

Opinion libre

Que ce qui se passe chez le parti JUWA ? Que pense-t-il des assises du mois de décembre prochain ? Est-il prêt à accepter l’annulation de la loi pour la présidence tournante de l’Union ? Pourquoi est-il si silencieux ? A-t-il déjà agrée la politique du gouvernement actuel ? Lui et ses partisans très nombreux, ont compris véritablement la politique que souhaitent mener le président Azali Assoumani et son parti CRC ? La moisson des assises nationales est prospère au développement et à l’économie sociale ? Celle-ci est au profit du peuple comorien ? Toutes ces questions ne cessent de me tarauder l’esprit, car, je sens que le parti JUWA, UPDC et RDC sont hors jeu, très fébriles et même abonnés absents sur la cène politique comorienne. Chose qui me laisse perplexe, car, le parti JUWA était incontestablement le premier grand mouvement à l’échelle nationale devant la CRC, l’UPDC et RDC en matière de représentants de l’état à l’assemblée nationale, en nombre d’adhérents et de popularité au niveau national. Le soutien incompréhensif  de celui-ci, qui a prévalu le triomphe du parti CRC pendant les élections présidentielles de 2016, en témoigne. Quels sont en réalité les objectifs futuristes de son excellence Monsieur le président Azali Assoumani et son parti politique qui propagent ces derniers temps, les conférences de mise en place de ses ostéocytes régionales et villageoises ?
Peut-être une réponse évidente mais illusionniste, se trouve dans le discours de Monsieur le ministre des finances et du budget, prononcé avant-hier lors d’une conférence de son parti à Moroni Magoudjou. En écoutant très craintivement ce discours qui trace leur plan utopique, on se rend compte que, le président Azali Assoumani et son parti CRC, prennent le peuple comorien comme des bourricots, des paumés et des cons. Pensant que le peuple comorien est prêt à leur renouveler sa confiance pour le fiasco de sa politique économique, qui est synonyme d’un troisième mandant sur le trône immense comme dans une monarchie ; je suis persuadé qu’ils se font des idées farfelues. Il est vraiment de mauvaise foi, d’irresponsable et d’utopique, de croire qu’en acceptant, en encourageant et en s’associant activement aux accords du mouvement du 11 août pour organiser les assises nationales, lui offre tout le luxe, le droit et la légitimité de primer sa domination pour persévérer ses propres plans machiavéliques et malsains. On demande solennellement à tous les participants et organisateurs des assises, de faire attention et de rester toujours vigilent afin d’éviter toute démarche personnelle où unilatérales pouvant invoquer la dislocation de l’unité nationale au combien elle est très précaire. 

Sachez chers camarades militants que, jamais la stagnation très fragile de ce pays n’était si menacée. Les prochaines assises constituent un espoir osé, mais, combien portent-elles aussi des risques accrus pour la démocratie et l’unité insulaire ? On exhorte donc le peuple comorien à la méfiance et à être prêt de procéder au veto et au boycotte pour toutes résolutions émanées de ses assises, mais, relevant la monopolisation où la caporalisation du pouvoir exécutif au profit d’un parti quelconque. Car, l’effacement pur et simple des grandes tendances politiques comoriennes dans le débat politique actuel, n’inspirent pas l’apaisement, la cohérence paysanne et l’unité vers un avenir prometteur au profit de tous. Que Dieu bénisse et protège le peuple comorien contre les démons mâles  et femelles qui ne cherchent qu’à se prospérer et rester éternellement au pouvoir, au détriment de tout un peuple innocent.

Abdou Salami Mohamed 

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