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Le parti Ulezi appelle à un dialogue inter-comorien 

C’est vers la fin du mois de mars que le parti Ulezi, issu du bloc de l’opposition, a demandé au chef de l’État Azali Assoumani d’organiser un dialogue inter-comorien, devant permettre de « mettre un terme aux conflits » et à l’issue duquel « il n’y aura ni vainqueur ni vaincu ». Ulezi laisse sous-entendre que les Assises nationales de février 2018 n’ont bénéficié qu’au régime.

Le parti Ulezi n’est pas satisfait des résultats issus des Assises nationales de février 2018. C’est du moins ce que la formation politique de Said Hamidou Allaoui laisse sous-entendre dans une lettre ouverte au chef de l’État Azali Assoumani, en date du 29 mars, qui porte sur une « demande de reprise de dialogue inter comorien pour la Réconciliation Nationale ». « Le parti Ulezi demande au président de l’Union des Comores, à toutes les forces vives de la Nation, les organisations politiques et de la société civile ainsi que les organisations des comoriens de l’extérieur et de la communauté internationale, de considérer la présente lettre valant une invitation à une rencontre pour étudier la reprise de dialogue inter comorien pour la réconciliation nationale », lit-on.

En effet, 20 ans après l’accord-cadre pour la réconciliation aux Comores, « le temps est venu de faire le bilan ». « S’il est vrai que l’accord cadre de Fomboni du 21 février 2001 a contribué à la stabilité politique des Comores, il n’en reste pas moins que le spectre de la sécession plane en permanence. A la suite des assises du mois de février 2018 qui ont abouti à la révision de la Constitution le 31 juillet 2018, le pays n’a cessé de se faire secouer par la colère d’une large majorité de la population. Le président comorien fait la sourde oreille au mépris des réactions de nos concitoyens s’opposant à la réforme constitutionnelle et aux élections présidentielles du 24 mars 2019. Les cris vibrants de la population restent inaudibles ».

Ulezi accuse Azali Assoumani de n’avoir « pas su rassembler les Comoriens » malgré les Assises nationales tant vantées de février 2018, qui ont donné lieu à une révision constitutionnelle décriée aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. « La dislocation de nos îles sœurs est menaçante sur l’ensemble du territoire. Les arrestations arbitraires sont monnaie courante. La dépendance des pouvoirs législatif et judiciaire à l’exécutif sont flagrantes. Plutôt que de rassembler les Comoriens, les autorités préfèrent creuser encore plus davantage les fossés…

Ainsi, nous reprenons la même rengaine, celle d’Ali Bazi Selim et ses congénères : faisons le bilan de nos actions et tirons l’enseignement approprié », lit-on dans le document qui en appelle à la communauté internationale pour faciliter la tenue dudit dialogue censé « mettre un terme aux conflits » et à l’issue duquel « il n’y aura ni vainqueur ni vaincu ». « Seul le peuple comorien en sortira gagnant ».

Andjouza Abouheir/ LGDC

La Rédaction

2 commentaires sur Le parti Ulezi appelle à un dialogue inter-comorien 

  1. Ulezi présente une bonne idée. Devant des difficultés opposant deux partie, se parler reste le début d’une solution. S’agissant du clan au pouvoir, les choses semblent irréalisables pour ne pas dire impossibles. Le chef de l’état est un homme qui n’a jamais respecté ses engagements. Certes un jeune un emploi fut un slogan de campagne dont il fallait être trop gentil pour le croire. Et dans l’incapacité de satisfaire ses dires, il a licencié ces jeunes par milliers. Tous les jours qui passent, il promet le dialogue national sans se donner les moyens d’y parvenir. Il a promis le ciel à Sambi pour finir par le séquestrer sans jugement. Il s’est engagé à develloper le pays par des moyens propres et paradoxallement dillapide les maigres moyens de l’état. Il a promis une transparance et a commencé par suprimer la commission anticor. Il voulait des élèctions transparentes mais a déchiqueté la cours suprême. Il ne jurait que par le respect des droits humains et là il a dépassé toutes les limites. Arrestations arbitraires, tortures, humiliations et assassinats sont devenus légions. Pour courte mémoire, ce Founidi arraché de sa famille et jeté en prison pour avoir dit ce qu’il pensait à savoir l’ouverture des mosquées et la disqualification d’Azali au titre d’Imam pour conserver celui de chef de tas ou d’état. Alors discuter avec lui est un temps perdu. Il sait ce qu’il veut et cela est loin des aspirations du peuple. Ce n’est pas un homme de parole mais de pouvoir par la force. Il n’est capable de solutionner ses problèmes que par la force, les menaces et les exécutions. Un dictateur chevronné. Seule une insurection aura raison de de son ignominie. Le problème, il a le soutien de la France contre l’abandon des intérêts du pays et la couverture des SAOUDES en échange de son soutien aveugle et moutonier devant ses forfaitures diaboliques. La boucherie du corp de Kashugiaprès son lache assassinat, la cabale militaire sur le Yemen pour finir par soutenir l’occupation d’un territoire par le maroc et ce de façon arbitraire. Demain on ne sera pas étonné qu’il valide l’occupation de la Palestine avec une représentation à JERUSALEM. Azali sortir de l’histoire du pays comme il est entré. Enfin, Ulezi aura d’autres propositions à faire pour sortir le pays du chaos, j’en suis certain. Celle porté ce jour me semble une illusion qui risque de disqualifier l’auteur ( ULEZI) et pour longtemps.

  2. Ulezi présente une bonne idée. Devant des difficultés opposant deux partie, se parler reste le début d’une solution. S’agissant du clan au pouvoir, les choses semblent irréalisables pour ne pas dire impossibles. Le chef de l’état est un homme qui n’a jamais respecté ses engagements. Certes un jeune un emploi fut un slogan de campagne dont il fallait être trop gentil pour le croire. Et dans l’incapacité de satisfaire ses dires, il a licencié ces jeunes par milliers. Tous les jours qui passent, il promet le dialogue national sans se donner les moyens d’y parvenir. Il a promis le ciel à Sambi pour finir par le séquestrer sans jugement. Il s’est engagé à develloper le pays par des moyens propres et paradoxallement dillapide les maigres moyens de l’état. Il a promis une transparance et a commencé par suprimer la commission anticor. Il voulait des élèctions transparentes mais a déchiqueté la cours suprême. Il ne jurait que par le respect des droits humains et là il a dépassé toutes les limites. Arrestations arbitraires, tortures, humiliations et assassinats sont devenus légions. Pour courte mémoire, ce Founidi arraché de sa famille et jeté en prison pour avoir dit ce qu’il pensait à savoir l’ouverture des mosquées et la disqualification d’Azali au titre d’Imam pour conserver celui de chef de tas ou d’état. Alors discuter avec lui est un temps perdu. Il sait ce qu’il veut et cela est loin des aspirations du peuple. Ce n’est pas un homme de parole mais de pouvoir par la force. Il n’est capable de solutionner ses problèmes que par la force, les menaces et les exécutions. Un dictateur chevronné. Seule une insurection aura raison de de son ignominie. Le problème, il a le soutien de la France contre l’abandon des intérêts du pays et la couverture des SAOUDES en échange de son soutien aveugle et moutonier devant ses forfaitures diaboliques. La boucherie du corp de Kashugiaprès son lache assassinat, la cabale militaire sur le Yemen pour finir par soutenir l’occupation d’un territoire par le maroc et ce de façon arbitraire. Demain on ne sera pas étonné qu’il valide l’occupation de la Palestine avec une représentation à JERUSALEM. Azali sortir de l’histoire du pays comme il est entré. Enfin, Ulezi aura d’autres propositions à faire pour sortir le pays du chaos, j’en suis certain. Celle porté ce jour me semble une illusion qui risque de disqualifier l’auteur.

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