Les fous aux Comores sont traités comme des animaux 

Témoignage: 

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Ce monsieur que vous voyez là est enchainé depuis plus de 30 ans. Effectivement il était un fou violent et très  agressif car il était  jeune.  Mais maintenant qu’il a vieilli sous ces chaines, je crois qu’il est temps de lui enlever ces chaines. 

Le jour de l’ide, je l’ai  rendu visite et il m’a dit ceci: les gens ont peur de moi alors que je suis fatigué et devenu malade à cause de ces chaines. Il me faut un medecin »

À moheli et dans les autres iles, il n’y a pas un psychiatre. 

Il est surnommé MGUEREZA, avant sa maladie, on jouait ensemble car il était notre ami. 

J’appelle  à tous ceux qui ont connu ce monsieur avant sa maladie et tous ceux qui ont lu ce message de contribuer à la libération de ce malade qui se trouve à Fomboni-Moheli, quartier Massandzeni.

Soilihi Mahmoud 

1 commentaire sur Les fous aux Comores sont traités comme des animaux 

  1. Luttons contre la maladie mais pas contre les malades.
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    Cependant, il arrive qu’on soit obligé de mettre en quarantaine des personnes malades afin de protéger le reste de la population.
    Mais tout cela doit se faire avec humanité.
    Pour le cas de ce monsieur, allons nous prendre le risque de le relâcher dans la nature au risque de le voir commettre l’irréparable?
    Effet, il peut agresser un enfant sans défense, une personne agée…
    À Moroni il avait un cas pareil, un monsieur qui de temps à temps on était obligé de l’attacher car il agresser physiquement et parfois gravement sa soeur.
    Dans la rue, il se promenait avec une barre de fer.
    Ils étaient tout les deux quinquagénaire.
    Notre population est démunie et fait avec les moyens du bord.
    C’est aux autorités de trouver une solution à ce problème.
    Mais quelles autorités?

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