Les intellectuels de la dictature Azalienne

Pire quand une dictature est charmée par des intellectuels ; professeurs, théologiens… et autres. Pire encore quand ceux-ci encouragent l’oppression des dirigeants. Des hommes comme Carl Schmitt, Jünger, Heidegger… faisaient la puissance d’Hitler, donc pas exclusivement les militaires. Peut-on aussi dire que ne peut-on pas comparer la dictature allemande et celle des Comores d’aujourd’hui. Non, elles sont incomparables. Mais fatale dans un pays où la notion individu n’a jamais existé. Ici, on parle des intellectuels comoriens qui entretiennent le mal que subit leur peuple. Une classe qui ne peut en aucun cas laver ou faire disparaitre les tâches, dont l’oppression d’un président à son peuple. Quand la classe intellectuelle du pouvoir, les courtisans, les religieux aliénés, les captivés… veulent valider un homme qui a commencé de gouverner avec une dérive autoritaire, en prenant quelques goutes des devoirs d’un président comme dette au peuple, c’est aussi empeste. Passons.

« Nulle n’est richesse que la liberté »

Quand tous se résument sur des tronchons de routes, les quelques occasions de Groupes électrogènes, paiement de salaire au creux des comptes de l’État et d’un programme de la citoyenneté économique hérité, que ce régime même a maudite et qu’il s’en sert…, rien n’est aussi pire. Et ça illustre que si par accident, le candidat Azali est élu, rien ne sera fait pour le pays, car ce qui est fait est fait. Et pire encore car ces réalisations de trois ans de pouvoir, sont en échange contre la liberté d’expression, le maintien des institutions, la dignité humaine, les valeurs élémentaires de l’homme, le droit de citoyen, que sais-je encore. Mais sommes-nous ce que les intellectuels de la dictature veulent que nous soyons ? Non, les comoriens ne sont pas dupes, ni aveugles ni amnésiques même si tolérants. Ils sont conscients de l’ingratitude et de la mauvaise foi humaine. Eux qui ont fait ces hommes. Passons.

« Des apex dangereux »

Marx a dit : « la religion est l’opium du peuple », et là aux Comores, « le pouvoir est l’opium des hommes instables ». Aller, jusqu’à comparer l’amour au mal et celui au coran par les comoriens, Mohamed Issimaila a besoin d’un repos. Celui dont le seul boulot dans le Castel est de parler, a besoin de se reposer. Lui parmi ceux qui ont le feu dans le navire Mamadou, et se sauver avec une planche pour le butin à l’horizon, voyant un autre navire s’approcher. Veut-il qu’on croit en lui ou en ses semblables ? Ces politiques de bout de lèvres incarnent le mal dans ce pays qui a suffisamment souffert. En vérité, celui qui a pu avec facilité trahir son parti, ne peut, ne pas trahir son peuple. Sa candidature de figurine en 2016, nous a montré qui est l’homme. Et Mzé Soulé Abdoulbak ! Ne peut-il s’empêche de jurer par Dieu ? Surtout moment où il sait qu’il n’est pas sincère dans ses dires. Azali Saint auprès d’Elbak ? S’il veut se mentir que se le ment, un point deux traits. Mais il est temps que ces hommes mettent fin à leur canular pour que les Comores ressemblent à un pays.

Said Yassine Said Ahmed /fb


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